2015年1月26日星期一

Dita Von Teese, Kim Karda­shian: toutes en décol­leté

Bien souvent, le red carpet rime avec robe mais surtout avec décol­leté. Les stars l’ont bien compris et illu­minent le tapis rouge avec des décol­le­tés parfois très plon­geants.
Dita Von Teese, Kim Karda­shian: toutes en décol­leté

photo: robe de soirée rose

Tous n’avaient d’yeux que pour elle lors de la céré­mo­nie des Screen Actors Guild Awards qui s’est dérou­lée le 25 janvier à Los Angeles. Dans une robe ultra­mou­lante, Jenni­fer Anis­ton, pour­tant évin­cée des Oscars, a fait sensa­tion au bras de son amou­reux Justin Theroux.Son secret: le décol­leté verti­gi­neux, dont l’ac­trice semble raffo­ler ces derniers temps. Déjà lors des Critics’ Choice Movie Awards, la star s’est montrée très glamour dans un smoking safran, au profond décol­leté en V. Mais elle n’est pas la seule à avoir adopté cette tendance sur le red carpet. Scar­lett Johans­son, Eva Longo­ria, Kate Hudson, Kate Beckin­sale, nombreuses sont les stars à dévoi­ler leurs atouts fémi­nins lors de leurs appa­ri­tions en public.
Si certaines se montrent plutôt sports­wear à la ville, elles appa­raissent trans­for­mées lors des soirées mondaines, avant-premières, ou autres tapis rouge, riva­li­sant de fémi­nité. A l’ins­tar de la provo­cante Miley Cyrus, qui s’af­fiche nue dans sa baignoire ou qui nous offre une choré­gra­phie sugges­tive sur Insta­gram, et que l’on découvre ultra­chic en smoking blanc lors d’une soirée orga­ni­sée par W Maga­zine à Los Angeles. Pour Dita Von Teese, effeuilleuse de charme et créa­trice de linge­rie, le décol­leté est une seconde peau: c’est une habi­tude de mettre en valeur sa poitrine et ses formes dans de somp­tueux atours plon­geants en dentelle ou d’ins­pi­ra­tion geisha.
Une tendance qui n’a pas d’âge, puisqu’à 45 ans la chan­teuse Jenni­fer Lopez aime toujours autant séduire les photo­graphes: lors des derniers Golden Globes, la bomba nous a offert décol­leté profond et robe fendue. Boyish, ultra­gla­mour, le décol­leté s’ap­plique à tous les styles. A essayer sans modé­ra­tion.
voir aussi: robe de soirée bustier

2015年1月25日星期日

SIENNA MILLER : L'ÉVOLUTION CAPILLAIRE D'UNE IT-GIRL

Actuellement en pleine promotion pour son film American Sniper, qui sortira en France le 18 février 2015, Sienna Miller enchaîne les apparitions réussies avec une aisance déconcertante. Après avoir fait craquer la fashion sphère en robe-pull rayée, la blondinette nous en a mis plein la vue avec sa panoplie black and white.
Sienna Miller et son carré aérien à la 72e cérémonie des  Golden Globes  en 2015.

photo: robe de soirée longue

À 33 ans, la star réussit le pari fou de ne jamais passer inaperçue où qu'elle aille et c'est sûrement ça qui la définit le mieux. Dès qu'on l'aperçoit, on est tout de suite conquises par sa fraîcheur, sa beauté, son sens inné de la mode et surtout par sa jolie chevelure blonde. Sur ce dernier point, la blondinette a longtemps conservé ses jolies longueurs de sirène intactes, jusqu'en 2014 où la belle a enfin pris confiance en elle et changé définitivement de tête.
DE LA CRINIÈRE LONGUE AU CARRÉ ROCK
Sienna Miller fait partie de cette catégorie de fille qui a toujours été très attachée à sa chevelure longue et soyeuse. Pendant 10 ans, la trentenaire a pris soin de ses magnifiques longueurs en veillant à toujours conserver unbalayage blond éclatant et impeccable. Ce n'est qu'en 2013 que la it-girl se décide enfin à délaisser son joli blond pour suivre la tendance de la coloration pop en adoptant des mèches roses bonbon. Une coloration originale qui a tout de suite conquis les beautystas. Mais la jolie jeune femme ne s'est pas arrêtée en si bon chemin. Pour continuer encore plus dans l'audace, elle a décidé de tout couper en fin d'année 2014. Sa nouvelle coupe ? Un carré très courtque la jolie blonde fait évoluer à sa guise. Du wavy au wet look en passant par le lissage baguette, la british ne fait l'impasse sur rien. Plus audacieuse capillairement parlant, la star ose toutes les folies. Chez Get The Look, on adore cette version de Sienna, pas vous ?
voir aussi: robe de soirée courte

2015年1月22日星期四

KIM KARDASHIAN VS PARIS HILTON : LE DUO CROPPED TOP ET JUPE SEXY

Depuis maintenant quelques années, le dada mode de Kim Kardashian est incontestablement le duo croppedtop/brassière et jupe moulante taille haute, aussi appelée "tulipe" ou "crayon" façon "Mad Men". Une combinaison osée vue ses incroyables courbes mais qui lui sied au final plutôt bien, même lorsqu'elle ose l'ultra white. Ici, elle opte pour un top court mais col roulé et à manches longues qui lui allonge la ligne associé à sa jupe et ses talons vertigineux. Côté ventre, elle dévoile juste ce qu'il faut de peau pour une touche sexy et la démarcation donne en plus l'illusion d'une taille plus fine.

Photo: robe de soirée violette

Le bémol : Que l'on aime ou pas Miss Kardashian-West, force est de constater qu'il y a peu de femmes à qui un tel look irait, en dehors des mannequins bien entendu, et encore.
Ex-BFF de Kim, Paris a décidé de suivre son exemple en ce début d'année 2015. Immortalisée en train de faire son show dans les boutiques huppées de Milan, la socialite en fait des tonnes et minaude devant les paparazzis derrières des lunettes miroirs XL. Elle opte pour un top et une jupe en laine à rayures dans des tons bleus et kaki. Collants aux gambettes, elle complète sa tenue avec une paire de mitaines en cuir et des botties à talons.
Le bémol : On ne s'attaque pas au style de Kim sans prendre de risque et ce jour-là, Paris réussit à égratigner sa silhouette pourtant filiforme. Entre un trop grand vide au niveau du ventre, la longueur de sa jupe et les bottines aux mollets, la blondinette s'en sort nettement moins bien que Kim et ses accessoires superflus enfoncent le clou.
Verdict : Qui s'y frotte, si pique et aujourd'hui Paris s'incline devant Kim !
voir aussi: robe de soirée bleu

2015年1月19日星期一

la maison du don du sang fait peau neuve

4% des Français donnent leur sang. Mais Paca est, avec l'Ile-de-France, la seule région de l'Hexagone qui n'est pas auto-suffisante en la matière. Et ce, alors que 200 000 malades provençaux ont besoin, chaque jour, de ce sang. C'est pourquoi la Maison du don du sang, structure installée sur le même site que celui du centre hospitalier Henri-Duffaut, se veut, plus que jamais, un dispositif adapté, confortable, sûr et bénéficiant d'un accueil ad hoc.
La Maison du don du sang fait peau neuve - 1

photo: robe de soirée rouge pas cher
Il y a quelques jours, la Maison du don du sang a été inaugurée, même si le terme convient peu, puisque le bâtiment existait déjà et était en fonction en tant que tel.
"Les malades ne sont jamais en vacances"
Mais des travaux ont été effectués l'an dernier (signalétique, peinture) et l'Établissement français du sang (EFS) a signé avec le maire, Cécile Helle, une convention de partenariat. Objectif : que la Ville, officiellement "partenaire du don du sang" depuis 2012, soit plus mobilisée encore et active sur le don du sang. Concrètement, la municipalité optimisera son rôle de relais d'informations, facilitera la mise à disposition de salles et organisera deux campagnes d'affichage annuelle.
"C'est important de convaincre de nouveaux donneurs, d'impliquer les jeunes générations", estime Cécile Helle. Martine Ventron, responsable du site, a précisé pour sa part : "le don est vital car les malades ne sont jamais en vacances."
À la Maison du don du sang d'Avignon, on entend à moyen terme "recueillir quotidiennement 20 dons de sang, entre 4 et 6 dons de plaquettes, et entre 6 et 7 dons de plasma."
En ce début d'année, l'EFS lance un appel urgent à la mobilisation pour faire face à la baisse des réserves en produits sanguins. En Paca et Corse, en ce mois de janvier, il y a un besoin de 1000 dons chaque jour !
voir aussi: robe de soirée noir

2015年1月18日星期日

Le presbytère a fait peau neuve

Construit en 1902, le presbytère de Saint-Marc vient d’être entièrement rénové. Grâce à l’intervention financière de la Ville de Namur.
«On ne peut pas dire que la rénovation du presbytère de Saint-Marc était un luxe. Cela fait près de quarante ans que l’on n’avait plus effectué de travaux dans ce presbytère. L’électricité n’était plus aux normes et le bâtiment était devenu vétuste.» C’est en ces termes que Tanguy Auspert, le premier échevin en charge du Patrimoine et des Cultes, s’est exprimé, ce dimanche en fin de matinée, devant la quarantaine de paroissiens venus découvrir les travaux de rénovation de cette très belle bâtisse construite en 1902.
Construit en 1902, le presbytère fait partie du patrimoine architectural de Saint-Marc

photo: Jadorerobe robe de soirée dos nu

Habité depuis quatre décennies par l’abbé Paul Raty, curé de la paroisse de Saint-Marc, le presbytère avait réellement besoin d’une bonne cure de jouvence, et ce afin de permettre à son résidant de continuer à exercer ses fonctions dans de bonnes conditions.
«L’électricité est désormais conforme et l’entièreté du presbytère a fait peau neuve, explique Tanguy Auspert. Il y a de nouveaux sanitaires, un nouveau chauffage et bien sûr de nouvelles peintures. Toutes les pièces ont été totalement rafraîchies du sol au plafond. Les travaux ont été effectués en neuf mois à peine, par les services techniques communaux du Bâtiment et de l’Electromécanique. Au total, la Ville a investi un peu plus de 20 000€ pour les matériaux.»
Une obligation légale
Face à d’éventuelles récriminations pouvant émaner de personnes qui s’étonneraient que la Ville investisse une telle somme dans la remise à neuf d’un presbytère, et que celui-ci ne soit habité que par une personne, l’échevin Auspert a tenu à rappeler qu’il s’agissait, pour les autorités communales, d’une obligation légale.
«Je tiens à vous rappeler que la Loi sur les cultes oblige les communes à héberger les prêtres qui desservent une paroisse. La loi stipule que le presbytère doit avoir deux chambres, une pour le prêtre et une pour l’évêque qui viendrait loger. Il faut aussi une salle de réunions, une salle d’archives, un bureau et un coin de vie. Quand vous additionnez toutes ces pièces prévues dans la Loi, on arrive à des bâtiments comme celui-ci.»
Présent également lors de la cérémonie de remise des clés à l’abbé Raty, Michel Fernémont, président de la fabrique d’église de Saint-Marc, s’est félicité des travaux entrepris par la Commune. «Cette rénovation était devenue vraiment indispensable, notamment d’un point de vue sécurité. L’électricité, par exemple, n’était plus du tout aux normes. Et puis cela faisait quarante ans qu’on n’avait plus fait de travaux. Il était donc nécessaire d’investir dans ce presbytère qui fait partie aussi du patrimoine architectural du village.»
voir aussi: Jadorerobe robe de soirée verte

2015年1月16日星期五

Look de la semaine : Sienna Miller et Kristen Stewart, actrices chic en promo

Sur Purepeople.com, le vendredi est synonyme de Look de la semaine ! Semaine au cours de laquelle plusieurs stars se sont distinguées, à commencer par Sienna Miller et Kristen Stewart, stylées pour leurs marathons promo. Kendall Jenner et Rihanna talonnent les deux actrices...
En séjour à New York cette semaine, Sienna Miller et Kristen Stewart ont enchaîné les interviews télé ! Elles ont assuré la promotion des films American Sniper et Still Alice, tous deux en salles aux États-Unis ce vendredi 16 janvier. Aussi chic en cardigan et pantalon qu'en jupe colorée Céline, Sienna a laissé son charme opérer.
Sienna Miller
photo: tenue de soirée femme
Même chose pour Kristen Stewart avec son allure de tomboy. Surprise ce jeudi 15 janvier, l'actrice de 24 ans portait un costume gris et des baskets blanches Vans. Des lunettes de soleil et un sac Chanel accessoirisaient sa tenue.
Quand elle n'est pas en séance photo, casting ou défilé, Kendall Jenner passe du temps en famille ! Le samedi 10 janvier, la star de télé-réalité et mannequin de 19 ans a assisté à un match de NBA au Staples Center à Los Angeles, accompagnée de sa demi-soeur Khloé Kardashian. Sexy sous son chapeau en dentelle Maison Michel et dans un legging en cuir Balenciaga, Kendall était la star des tribunes.
Le vendredi 9 janvier, Rihanna a été surprise à New York. La Reb'l Fleur de 26 ans était vêtue d'un manteau vintage Christian Dior, d'un top blanc, d'un jean et de souliers Manolo Blahnik. Un sac Louis Vuitton complétait son look du soir.
Dispensée de Fashion Week (consacrée aux hommes et à la haute couture), Stella McCartney a goûté à la frénésie des soirées mode à New York, où elle a présenté sa (pré-)collection automne 2015. La créatrice anglaise de 43 ans est sa meilleure égérie, comme elle l'a prouvé le lundi 12 janvier dans un total look gris, à l'exception de son sac et de ses bottines.
Lundi 12 janvier toujours avec le top model Jourdan Dunn et Alexa Chung. La première était l'une des invitées de marque du défilé masculin Burberry Prorsum où elle s'est rendue habillée d'un trench-coat orange. Le soir même, Alexa Chung a assisté à un dîner organisé par la marque Tom Ford, elle portait une parka kaki doublée de fourrure et une ravissante petite robe noire.
Nous concluons notre Look de la semaine avec Heidi Klum, en T-shirt zébré et bottines Saint Laurent à sa sortie du salon de coiffure Andy LeCompte à West Hollywood, ce jeudi 15 janvier.
voir aussi: jadorerobe.fr

2015年1月14日星期三

Jim Kay s'approprie l'univers de Harry Potter

J. K. Rowling a choisi l'illustrateur britannique pour réinventer le monde des sorciers dans une nouvelle édition de ses romans à paraître prochainement. Six premiers dessins ont été dévoilés aujourd'hui.
C'est le Britannique Jim Kay qui a été choisi pour redonner un coup de neuf au monde magique de J.K. Rowling et offrir une version entièrement illustrée en couleur. Les dessins de l'artiste semblent bien plus sombres de Poudlard et de ses élèves que les adaptations cinématographiques.
Portrait de Harry Potter réalisé par l'artiste britannique Jim Kay.

photo: http://www.jadorerobe.fr/robe-de-soiree-verte

Très enthousiaste, le dessinateur a confié au Guardian: «Imaginer les personnages, les habits, l'architecture et les paysages d'un des mondes fantastiques les plus développés de la littérature pour jeunes, c'est très excitant! Mais j'ai conscience de l'énorme responsabilité que cela représente. Je veux être sûr de faire le meilleur travail possible.»
Kay semble avoir porté une attention particulière aux descriptions des personnages dans les livres de la romancière. Le croquis en noir et blanc de Ron met en valeur le «long nez» et les «yeux bleus» du sorcier comme le décrit le roman. Hagrid est représenté surgissant de l'obscurité. L'illustrateur a pris du plaisir à imaginer le demi-géant portant un lourd manteau marron. Mais le portrait le plus impressionnant reste celui du jeune Draco Malefoy. Le sorcier de la maison Serpentard est dessiné avec une peau pâle et des yeux gris. Il ressemblerait d'ailleurs plus à un vampire qu'à un sorcier.
Jim Kay est connu pour avoir récemment gagné le prix Kate Greenaway pour ses superbes illustrations dans le livre pour enfants A Monster Calls écrit par Patrick Ness. Les éditions Bloomsburry prévoient de publier les nouveaux tomes illustrés de Harry Potter partout dans le monde. Les romans de J.K. Rowling se sont écoulés déjà à 450 millions d'exemplaires dans le monde et ont été traduits dans 74 langues jusqu'à ce jour.
La parution du premier tome de la saga de J.K. Rowling, Harry Potter à l'école des sorciers, est prévue le 6 octobre 2015. Les six autres suivront au rythme d'un volume par an.
voir aussi: http://www.jadorerobe.fr/robe-de-soiree-grande-taille

2015年1月13日星期二

Guy Bedos - polémique Charlie Hebdo : "On se disait des horreurs, mais on était copains"

La semaine dernière, après l’attentat terroriste contre Charlie Hebdo, une vidéo de Guy Bedos est réapparue sur internet. On y voit l’humoriste déclarer « Charlie Hebdo, ce ne sont pas mes copains. Qu'ils crèvent ! » Guy Bedos s’est expliqué lundi soir sur BFMTV et trouve ça « franchement dégueulasse d'avoir sorti ça en ce moment ».
Guy Bedos - polémique Charlie Hebdo :

photo: Jadorerobe robe de soirée rouge

L’énorme coup de gueule de Guy Bedos contre Charlie Hebdo avait été filmé par Var Matin en 2012, et il est évidemment réapparu sur la toile au moment de l’attentat terroriste dans les locaux du journal satirique, la semaine dernière. « Charlie Hebdo, ce ne sont pas mes copains. Qu'ils crèvent ! Je ne suis pas d'accord avec eux. Ils ont pris des risques sur la peau des autres. Et en plus, ils ne sont pas drôles. (...) Ils ne me font pas rire. C'était nul l'histoire de Mahomet. Je suis content qu'ils aient bien vendu, c'est tout. (…) Je n'ai pas de leçons d'insolence à recevoir de gens qui se sont couchés devant Philippe Val, qui s'est couché devant Sarkozy pour devenir directeur de France Inter. Dans la résistance, on n’aurait pas été dans le même réseau », avait déclaré l’humoriste en colère après la publication d’un numéro de Charlie Hebdo polémique sur le prophète en 2011.
GUY BEDOS : « ÇA VOULAIT DIRE : QU'ILS AILLENT SE FAIRE FOUTRE ! »
Complètement absent des médias depuis une semaine, Guy Bedos s’est expliqué lundi soir, sur BFMTV : « Je n'étais pas en état de paraître. Je pleurais comme un gosse de douze ans. Ça m'a bouleversé. Je le suis toujours et je n'avais pas envie d'aller me montrer. Il ne faut pas mélanger émotion et promotion. » Concernant la vidéo de 2012, il a souhaité rappeler qu’il était ami avec Cabu et Wolinski. « Je regrette d'avoir dit ça évidemment. Mais ça n'a pas le sens qu'on veut lui donner aujourd'hui. C'est extrêmement malveillant de publier ça aujourd'hui. Qu'ils crèvent ? Ah bon ? J'aurais pensé ça ? Pas du tout. Ça voulait dire : Qu'ils aillent se faire foutre ! Je n'étais pas d'accord avec eux. C'était le langage de Charlie, le mien. On se disait des horreurs. Mais on était copains. On pouvait boire un coup juste après. Je trouve ça franchement dégueulasse d'avoir sorti ça en ce moment. C'est très, très, très malveillant à mon endroit », a-t-il ajouté.
voir aussi: robe de cérémonie fille

2015年1月12日星期一

Les tendances mode de 2015 ou comment choisir son style

Les couleurs rouge, bleue, dorée, jaune seront à la mode cette année.

photo: robes soirée pas cher

Les tendances mode et les couleurs de robe de 2015 sont les sujets qui intéressent le plus les Azerbaïdjanaises. Ceux qui travaillent dans le domaine de la mode connaissent bien que les Azerbaïdjanaises préfèrent les robes élégantes qui mettent en valeur leur silhouette et individualité. Se distinguer par son style, c’est le principal rêve de la femme, ce qu’elle attend de son styliste.
Quant à la mode de la nouvelle année, nous avons décidé d’étudier la pratique de l’atelier «Nakhich». C’est ici que nous avons vu qu’on attache une importance particulière à l’originalité. Grâce au modèle unique des vêtements de l’atelier, à leurs broderies, à l’harmonie des couleurs, les femmes sont toujours au centre de l’attention. Les tissus des vêtements sont importés de Paris et de Milan, les broderies sont faites à la main. «Les femmes qui nous contactent, viennent avec leurs propres idées et le modéliste réalise sa conception de façon unique», a-t-on appris dans l’atelier.
Les femmes peuvent choisir elles-mêmes les éléments de leur robe, il y a un très large choix dans l’atelier de la mode. Comme nous l’avons vu, la qualité des tissus, les broderies originelles, les formes élégantes pourront être le centre d’attention, quelle que soit la porteuse. De tels vêtements sont le meilleur choix pour se distinguer par son style quel que soit la tendance mode.
voir aussi: robe de soirée courte

2015年1月11日星期日

La célèbre actrice Anita Ekberg est décédée à 83 ans

La légendaire actrice suédoise Anita Ekberg, immortalisée par Federico Fellini dans « La dolce vita », est décédée dimanche dans les environs de Rome.
La « bombe suédoise », la légendaire actrice Anita Ekberg, immortalisée par Federico Fellini dans « La dolce vita » mais tombée dans l’oubli depuis plus d’une décennie, est décédée dimanche à Rome à l’âge de 83 ans.
Selon les médias, elle est décédée dans une clinique à Rocca di Papa, dans la province de Rome, où elle était hospitalisée depuis Noël, non loin de la localité de Genzano, où elle a vécu pendant des années. Elle est décédée en fin de matinée, entourée de ses amis locaux, n’ayant pas de famille en Italie. Selon son testament, citée par l’agence AGI, elle doit être incinérée et ses cendres envoyées en Suède.
Kerstin Anita Marianne Ekberg, sixième de huit enfants, née le 29 septembre 1931 à Malmöe (sud de la Suède) d’un père docker, se lance dans le mannequinat dès la fin de ses études car seule la mode l’intéresse.
En 1967, de passage à Paris, elle déclare n’avoir jamais eu l’intention de devenir actrice. « En sortant de l’école (…) seule la mode m’intéressait et je suis entrée comme mannequin dans une maison de couture suédoise. Un jour, des amis, par boutade, m’ont conseillé de me présenter à l’élection de Miss Suède ».

photo: robes de soirée

Élue Miss Suède 1950, elle brigue aux États-Unis la couronne de Miss Univers. Celle-ci lui échappe mais John Wayne lui offre un premier rôle. Après cinq années à Hollywood, elle reçoit le Golden Globe 1955 du meilleur espoir féminin pour son rôle dans « L’allée sanglante » (« Blood Alley » de William A. Wellman) et joue notamment dans « Guerre et Paix » (1956, de King Vidor).
En 1960, la plantureuse Anita crève l’écran dans « La Dolce Vita » où son bain en longue robe noire bustier dans la fontaine romaine de Trevi fait chavirer Marcello Mastroianni. Surnommée jusqu’alors « l’iceberg », elle y gagne le qualificatif de « bombe suédoise ».
« Sa beauté de petite fille déesse était éblouissante. La couleur lunaire de la peau, le bleu clair glacé du regard, l’éclat doré des cheveux, l’exubérance, la joie de vivre, faisaient d’elle une créature grandiose, extraterrestre et en même temps émouvante, irrésistible », dira d’elle Fellini. Volontiers provocante, elle n’hésitera pas à dire :« C’est moi qui ai rendu Fellini célèbre, pas le contraire »
Installée en Italie, elle tourne entre autres pour Dino Risi (« A Porte Chiuse », 1961), Terence Young (Zarak, le Valeureux, 1957), Alberto Sordi (« Scusi, Lei è Favorevole o Contrario ? », 1966), Vittorio De Sica (Sept fois femme, 1967) et, de nouveau, Fellini dans « Boccace 70 » (Fellini-Visconti, 1962) puis Les Clowns (1970).
Mais sa carrière décline progressivement après le succès de « La dolce vita » qui lui a rapporté la palme d’or au Festinal de Cannes en 1960.
À partir de 1970, ses apparitions à l’écran sont de plus en plus rares. En 1978, c’est le sursaut. Elle perd vingt-cinq kilos et tourne « Suora Omicidi » (La petite sœur du diable), inspiré de l’histoire réelle de sœur Godfrieda, une religieuse belge, arrêtée pour le meurtre d’une quarantaine de malades dans une clinique.
En 1987, Fellini lui fait jouer son propre rôle et retrouver Mastroiani dans « Intervista ». Sa dernière apparition, un rôle dans une série télévisée « Il Bello Delle Donne », date de 2002.
En 2011, la presse révèle qu’à 80 ans, après une cinquantaine de films, l’ancienne star a dû demander une aide financière à la fondation Fellini. Elle réside alors dans une résidence pour personnes âgées, près de Rome, après une fracture du col du fémur.
Au quotidien Il Corriere della Sera, elle disait se sentir « un peu seule » mais sans regrets après avoir « aimé, pleuré, été folle de bonheur ».
Anita Ekberg a été mariée à deux reprises : avec l’acteur britannique Anthony Steele (1956-1959) et l’acteur américain Rick Van Nutter (1963-1975).
voir aussi: robe de soirée 2014

2015年1月8日星期四

L'enquête choc d'une journaliste qui s'est glissée «dans la peau d'une djihadiste»

Pendant un mois, Anna Erelle s'est fait passer pour une jeune fille désireuse de partir faire son djihad. Aujourd'hui menacée par l'Etat islamique, la journaliste a décidé de raconter son enquête dans un livre publié ce jeudi.
Ces derniers mois, ils sont des centaines à avoir rejoint les rangs de l'Etat islamique (EI) en Irak et en Syrie. Vidéo sur YouTube, photos via Twitter, discussions sur Facebook, l'organisation terroriste ne lésine pas sur les moyens de recrutement des jeunes Français. Quels que soient leur âge, leur milieu social, leur religion, ils ont été confrontés à la redoutable communication de Daech sur les réseaux sociaux. Pour mieux comprendre tous les ressorts de «ce djihadisme numérique», Anna Erelle, une pigiste âgée d'une trentaine d'années, a décidé l'année dernière de se glisser dans la peau d'une djihadiste. Pendant un mois, derrière l'écran de son ordinateur, la journaliste s'est fait passer pour Mélanie, une jeune fille de 20 ans, naïve, un peu paumée et désireuse de partir faire son djihad. Ses recherches l'ont amené à rencontrer un combattant haut placé dans la hiérarchie de Daech. Elle raconte son histoire dans un livre, Dans la peau d'une djih@diste (1), qu'elle publie ce jeudi sous pseudonyme, la journaliste étant actuellement menacée par des membres de l'EI.
Tout commence sur Facebook en avril 2014, sur le canapé de son deux-pièces parisien. Sous le profil de Mélanie, la journaliste reçoit un message d'Abou-Bilel, un djihadiste de 38 ans, basé à Raqqa, le fief de l'EI en Syrie. Dès les premières lignes échangées, il lui demande si elle est musulmane et l'invite à venir le rejoindre. «On dirait un commercial», écrit la journaliste, écœurée. «Pour lui, Mélanie ne représente qu'un profil type. (...) Il ne connaît ni son âge, ni la couleur de ses yeux, ni sa situation familiale» et «ça ne semble pas le déranger». Il lui raconte l'islam «si pur» qu'il a embrassé et pourquoi, elle aussi, doit partir. Très vite, la discussion bascule sur Skype par webcam. Anna Erelle veut faire illusion jusqu'au bout: elle se coiffe d'un hijab* (2), utilise des expressions arabes et rajeunit sa voix. «J'ai aussi adopté un langage de djeun's avec un peu d'argot et d'arabe», raconte la pigiste au Figaro. «Je faisais délibérément des fautes d'orthographe, il ne s'est jamais douté de rien.»
«Il disait qu'il aimait bien couper des têtes»
Anna Erelle veut faire illusion jusqu'au bout: elle se coiffe d'un hidjab, utilise des expressions arabes et rajeunit sa voix. Crédits photo: DR

photo: Jadorerobe robe de soirée bustier

Peu à peu, la confiance s'installe entre la jeune fille de 20 ans et le terroriste. «Ça a mis du temps car je ne pouvais pas lui poser de questions trop incisives. Autrement, il aurait eu des soupçons.» La journaliste doit rester prudente. Bilel n'est pas n'importe quel terroriste, il s'agit du bras droit d'Abou Bakr al-Baghdadi, chef de l'organisation de l'EI. Sur place, «Bilel avait trois casquettes: il recrutait, récoltait les taxes et gérait des bataillons de combattants. Mais il lui arrivait aussi de tuer de ses propres mains. Il disait qu'il aimait bien couper des têtes, torturer des prisonniers de guerre et leur asséner le coup final», explique la pigiste qui se souvient des photos de têtes coupées que le terroriste lui avait montrées sur son smartphone.
Au fil des semaines, elle apprend que, dans une autre vie, l'homme originaire d'Algérie, s'appelait Rachid et vivait à Roubaix dans le nord de la France. Qu'il a rapidement lâché ses études et commis plusieurs délits. De confession musulmane, il s'est radicalisé au début des années 2000 et a quitté la France pour combattre en Irak contre l'invasion américaine en 2003, raconte la journaliste. Puis, le djihadiste est parti en Afghanistan pour améliorer ses techniques de guérilla, avant de passer au Pakistan et en Libye, au moment de la chute de Kadhafi. En 2013, on le retrouve en Turquie.
Djihadiste «métrosexuel»
De l'autre côté de l'écran, l'homme presse la jeune fille de venir au «Sham» (3) et de servir «la cause de Dieu». Et tous les arguments sont bons pour convaincre la jeune fille: «Mélanie, (...) je sens que tu as une belle âme, et si tu restes au milieu de tous ces kouffar, tu brûleras en enfer.» A chaque appel, le terroriste vante les mérites de l'Etat islamique. «J'avais l'impression d'avoir le gourou d'une secte en face de moi.» Un jour, il demande à Mélanie si elle veut l'épouser. Pour continuer à glaner des informations, la pigiste rentre dans son jeu. L'homme l'inonde de mots d'amour et l'appelle matin, midi et soir. «Au début, il se foutait de Mélanie, mais il a fini par avoir des sentiments pour elle», constate Anna Erelle. Le djihadiste amoureux, la pigiste doit faire bonne figure et continuer à lui faire croire qu'elle va le rejoindre. «Dans ces moments-là, je vous avoue que je me suis découvert des talents de comédienne», confie-t-elle en souriant.
Parallèlement, la journaliste en apprend davantage sur l'organisation terroriste. Comme ce jour où Abou-Bilel lui détaille le «cursus normal» d'une nouvelle recrue à son arrivée en Syrie. «Cours de langue le matin, cours de tir l'après-midi», explique le djihadiste. «Au bout de deux semaines, soit tu es suffisamment fort pour combattre et tu rejoins le front. Soit tu te spécialises, comme dans le recrutement ou le contre-espionnage.» Il évoque également d'autres «tâches nobles», comme «la visite des djihadistes blessés dans les hôpitaux, ou la livraison de médicaments aux nécessiteux». «Cette enquête a été l'une des plus passionnantes de ma carrière, confie Anna Erelle. C'était fabuleux d'avoir un contact qui puisse me donner une vue de Raqqa en temps réel.»
Menaces de mort et fatwa
Au bout d'un mois, l'enquête touche à sa fin. La journaliste décide de couper les ponts avec le terroriste et publie son article début mai. «A partir de là, à Raqqa, ils ont compris que je n'étais pas Mélanie», résume Anna Erelle. Et les répercussions sur sa vie personnelle se font vite sentir. «Tous les jours, j'avais le droit à des menaces de mort et à des coups de fil de numéros inconnus», explique-t-elle avant de préciser qu'une fatwa (4) a même été lancée contre elle. Dans une vidéo retrouvée sur le Web, elle découvre son visage accompagné d'un texte en arabe. Les consignes sont claires: «Mes frères à travers le monde, (...) si vous la voyez, (...) tuez-la.» Après ça, «j'ai dû me cacher chez mes parents, puis chez des amis à droite à gauche. J'avais l'impression de vivre comme une clandestine.»
Neuf mois après son enquête, elle dit ne pas vivre dans la peur mais rester sur le qui-vive. Pour sa sécurité, ses employeurs lui ont interdit d'écrire sur le sujet et publie son livre sous pseudonyme. «Le problème, ce ne sont pas les menaces immédiates, mais les représailles. Il va falloir se méfier tout le temps et vivre avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête». Et Bilel? «Je pense qu'il est mort, mais rien n'est moins sûr.»
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2015年1月7日星期三

VIDEO. Consommation : les conseils de Lara, la pro des soldes

Au premier regard, elle a l'air d'une cliente comme les autres. Mais très vite, son œil aiguisé de professionnelle ne laisse plus de place au doute. « Regardez, le cuir est tout plié. Et puis, on ne prend pas une chaussure noire avec un talon en bois. Il faut que l'ensemble soit uni ! », décrit Lara Le Joncour, en fouillant le rayon mocassins pour homme d'un magasin spécialisé.
Pour le premier jour des soldes d'hiver, qui débutent aujourd'hui (lire ci-dessous), cette personal shopper* « acheteuse personnelle » de 40 ans, qui a travaillé chez Sonia Rykiel, Cartier et Chanel, vous livre ses conseils pour réussir votre séance shopping sans vous ruiner.
Centre commercial Beaugrenelle, Paris (XVe), hier. Lara Le Joncour, professionnelle de la mode, recommande les soldes pour acheter les belles pièces dont on a besoin.

photo: robe de soirée pas cher pour mariage

Faites une liste. Vous aviez besoin d'un pantalon noir et vous vous retrouvez avec un troisième jean délavé... « Pour éviter de s'offrir n'importe quoi, il faut rédiger une liste en amont et s'y tenir, insiste la professionnelle. Achetez ce dont vous avez besoin et non pas ce dont vous avez envie. Cela ne sert à rien d'avoir une penderie pleine d'habits que vous ne mettrez jamais. Mieux vaut privilégier la qualité à la quantité. »
Fixez-vous un budget. Pendant les soldes, les tentations sont grandes, mais le portefeuille ne devient pas extensible pour autant, il faut donc gérer ses dépenses. « D'autant que les magasins ont toujours tendance à mettre en avant les vêtements des nouvelles collections que les clients ne connaissent pas et qui ne sont pas soldées. Il faut se fixer un budget. Prenez de l'argent liquide et laissez la carte bleue à la maison ! »
Habillez-vous de manière confortable. « Il faut pouvoir tout essayer vite et sans contraintes pour ne pas se fatiguer », souligne la spécialiste. Fille ou garçon, bannissez d'abord les chaussures à lacets. La tenue idéale pour les filles ? « La plus neutre possible : un tee-shirt, un legging. Comme cela, vous pourrez aussi bien essayer des jupes que des pantalons. Evitez également le maquillage, qui vous empêchera de voir si la tenue vous fait un beau teint ».
Soyez sûr(e) de votre choix. « Lorsque vous essayez un vêtement, vous devez l'aimer tout de suite. Si vous vous interrogez sur ce que vous pourriez mettre avec, cela ne sert à rien de l'acheter, il restera au placard », affirme Lara Le Joncour. Fini donc la mauvaise habitude qui consiste à acheter un vêtement uniquement « parce qu'il est en soldes ».
Misez sur les incontournables. Pas besoin de refaire toute sa garde-robe pour avoir du style. « Un beau sac, de belles chaussures et un beau manteau suffisent. Il faut profiter des soldes pour ces belles pièces, car elles coûtent assez cher en temps normal », ajoute Lara. Avec cela, vous pourrez assortir vos deux basiques indispensables : jean et chemise blanche. Le tour est joué !
Evitez les ristournes trop élevées. « Les réductions à moins 70 % ne concernent jamais les jolis vêtements, juge Lara Le Joncour. Elles sont la plupart du temps faites sur des modèles qui n'ont pas marché et dont les magasins veulent se débarrasser. » Pour de bonnes affaires, mieux vaut donc aller en boutique le premier jour plutôt que d'attendre les grosses démarques. Et plus vous vous y prenez tôt, plus vous avez de chance de trouver votre taille.
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2015年1月5日星期一

Daisy Lowe : la peau nette

Daisy Lowe aime bien se démaquiller proprement. Le mannequin a expliqué à Cosmopolitan qu’elle n’aimait pas spécialement se faire maquiller quand elle travaille.
Daisy Lowe

photo: jadorerobe.fr

Daisy Lowe fait passer les lèvres avant les yeux. Le mannequin est abonnée au tapis rouge et ses cheveux noirs de geai sur son teint de porcelaine font toujours des ravages. Voilà plus de 10 ans que la jeune femme de 25 ans s’active dans l’industrie de la mode et elle a fini par refuser l’eyeliner que tous les maquilleurs essayaient de lui faire adopter. « Je privilégie les lèvres aux yeux à chaque fois. Quand j’ai commencé à travailler, vers 15 ans, on me mettait tellement d’eyeliner qu’aujourd’hui, ce sont mes lèvres que je préfère mettre en valeur, a-t-elle déclaré à Cosmopolitan. Mon rouge à lèvres préféré, c’est l’Infrared Matte de Smashbox, qui ne part jamais – il ne bouge pas. »
Daisy Lowe a déjà défilé pour Vivienne Westwood, PPQ ou encore Agent Provocateur, et on la voit régulièrement sur les podiums de la Fashion Week londonienne. Elle a aussi posé pour les publicités de Marc Jacobs ou DKNY, elle se retrouve donc régulièrement entre les mains des maquilleurs. Même si elle y est obligée de par son travail, la jeune femme n’aime pas l’effet que le make-up a sur sa peau. De fait, elle prend son démaquillage très au sérieux. « Je suis très fière de la manière dont je m’occupe de ma peau. On me colle tellement de trucs sur le visage quand je travaille, mais ça au moins, je le contrôle. Je me démaquille toujours avec l’Ormedic Balancing Facial Cleanser d’Image Skincare, puis j’utilise un antibactérien de chez Biologique Recherche. Puis le matin et le soir, je mets du Skin Perfecting Blue Light de chez Tria pour que tout tienne en place », a fini par confier Daisy Lowe.
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2015年1月4日星期日

Vivre comme dans les années 1950

D’aussi loin qu’ils s’en souviennent, Martin Cartier et sa conjointe, Catherine, ont été passionnés par la culture américaine des années 1950. Ils ne sont pas les seuls. Ils sont de fiers représentants de la sous-culture rockabilly, qui compte plusieurs adeptes à travers le monde.
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«Tout était mieux à l’époque, affirme Martin lors de la visite de Métro chez lui, pendant que sa douce hoche la tête. Tout était plus beau, plus résistant. Les gars étaient vraiment gars et les filles étaient vraiment filles.»
Entrer dans l’appartement du couple, c’est presque faire un retour dans le temps. Ritchie Valens et Elvis Presley y chantent sur des 33 tours. Le mobilier et les décorations ont généralement plus de 50 ans d’âge. Ils ont été dénichés dans des ventes de garage, des marchés aux puces, des ventes spécialisées ou sur l’internet. Un téléphone à roulette attend d’être actionné. Leur garde-robe est remplie de fleurs pour les cheveux et de robes vintage uniques.
Pour Martin et Catherine, le rockabilly est un mode de vie. Ça fait partie de leur identité. Catherine travaille régulièrement comme modèle pin-up pour des compagnies de vêtements et d’accessoires rétro, sous le nom de HellCath. Martin, lui, a été contrebassiste dans un groupe de musique rockabilly et il possède une Mercury 1951 qu’il fait rouler durant les mois plus cléments.
Lors d’une soirée réunissant des inconditionnels rockabilly, ce fut le coup de foudre. Peu de temps après, le petit Landon, aujourd’hui âgé de 6 ans, est venu au monde.

photo: robe de soirée pas cher

Auraient-ils souhaité vivre dans les années 1950? «Tellement! Pour les jeunes, c’était une explosion de découvertes sur plusieurs plans, comme la musique et le style. Ils se rebellaient contre le cadre strict de leurs parents», s’enthousiasme Martin.
La plupart des amis de Martin et Catherine sont animés par la même passion qu’eux. Ils se retrouvent dans les nombreux événements rockabilly organisés au Québec, comme des spectacles de musique et des soirées de danse. Ils sont principalement adeptes des expositions de vieilles voitures, nombreuses l’été, notamment le Hot Rod and Kustom Rumble de Rigaud, au cours duquel jouent des groupes de musique.
Martin et Catherine sont fiers de leur différence, même si affronter le regard des autres n’est pas toujours facile. «On a autant des “ouaches” que des “wow”», souligne Martin. Catherine raconte pour sa part s’être heurtée à des attitudes réprobatrices à l’hôpital et à l’école de son fils. «Quand je vais à des rencontres de parents, je n’arbore pas mon look à 100 %», reconnaît la jeune mère.
Les deux amoureux ont des emplois qui leur permettent d’afficher quotidiennement leur style. «Mais je ne peux pas peaufiner mon look tous les matins, étant donné le temps que ça prend. Me coiffer, me maquiller et m’habiller pour un résultat optimal, ça peut me prendre de trois à quatre heures», a souligné Catherine.
Malgré leur obsession des années 1950, les tourtereaux ne peuvent pas se passer de certaines commodités de la vie moderne. «Je m’en voudrais de priver mon fils de télévision», explique Catherine devant leur écran plat.
Rockabilly : une culture bien vivante
La culture rockabilly est bien vivante. De nombreux événements réunissant ses adhérents ont lieu tout au long de l’année au Québec.
Nathalie Lavergne en organise depuis une vingtaine d’années à Montréal. Son premier, c’était le Rockabilly Jam Hommage aux pionniers du rock’n’roll en 1993. «Je trouvais qu’il ne se passait pas grand-chose sur la scène rockabilly, alors j’ai décidé de prendre les choses en main. Il y a eu des vendeurs de disques, des projections de films, des concours de bands de musique, des défilés de mode. On a eu 200 participants», rapporte-t-elle.
Devant l’engouement que cet événement a suscité chez des personnes de tous âges, Nathalie a continué à en organiser chaque année. En 2005 est né le festival Red Hot and Blue, qui a eu lieu jusqu’en 2013 au Rialto, réunissant près de 250 personnes. Danse, défilé de mode, exposition de voitures, exposition d’art étaient au menu de ce festival qui a fait relâche en 2014 puisque Nathalie a dû s’exiler à Toronto pour son travail. Elle ne sait pas encore si son bébé reviendra en 2015.
Selon Nathalie, une trentaine de personnes sont rockabilly «jusqu’au bout des ongles» à Montréal. Le rockabilly jive, la danse phare de cette culture, est aussi de plus en plus populaire dans la métropole. Des soirées de danse sont organisées au moins deux ou trois fois par semaine, et on peut assister à des prestations de groupes locaux comme les Hellbound Hepcats. Par contre, les danseurs ne sont pas nécessairement rockabilly au quotidien. «Les mondes des danseurs et des “vrais” rockabilly se mélangent plus ou moins», précise Nathalie.
La sous-culture rockabilly est d’ailleurs un phénomène mondial. En avril prochain aura lieu le festival Viva Las Vegas dans la ville du vice. Il s’agit du plus gros festival rockabilly au monde, auquel Martin et Catherine comptent d’ailleurs participer.
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2014年12月29日星期一

IDRIS ELBA : DANS LA PEAU DE JAMES BOND ? ON Y CROIT !

Daniel Craig n'a pas encore raccroché que déjà les fans s'affolent autour de l'identité du prochain agent 007. Dans le costume de James Bond, certains verraient bien l'acteur anglais Idris Elba. Si rien n'est encore joué, le principal concerné se montre très flatté.
C'est l'agent secret le plus connu de la planète, ses gadgets fascinent depuis les années 50 et les stars se bousculent pour l'interpréter au cinéma. James Bond, c'est un personnage de fiction devenu culte. D'abord incarné par Sean Connery au cinéma, il est la star d'une saga portée sur le grand écran. On imagine combien décrocher le rôle tient du Saint-Graal.
Aujourd'hui porté par Daniel Craig, le costume de l'agent 007 changera bientôt de main. En effet, l'acteur a signé pour deux films encore (donc "Spectre", en salles en octobre 2015) avant de prendre une retraite bien méritée. De quoi titiller déjà la curiosité des fans : qui pour reprendre le flambeau ?
Si rien n'est tranché encore, un nom se démarque : Idris Elba. L'acteur anglais de quarante-deux ans serait pressenti pour l'incarner au cinéma. Une rumeur qui enfle au fil des mois et qui crée la polémique. Car si l'acteur de la série "The Wire" et de "Luther" semble un candidat parfait, certains voient d'un mauvais oeil ce choix de casting.
Un James Bond noir ?
Voir l'image sur Twitter

photo: robe de soirée verte

C'est le cas de l'animateur américain Rush Limbaugh, à l'antenne radio du "Rush Limbaugh Show", mardi dernier : "James Bond est un concept créé par Ian Flemming. Il est blanc et Ecossais, point barre. C'est son identité. Et à présent, ils suggèrent que le prochain James Bond soit Idris Elba, un Britannique noir, plus un blanc d'Ecosse. Ce n'est pas James Bond et je sais que c'est probablement raciste de le mentionner."
Il faut dire que depuis 1962 et le premier "James Bond", l'agent 007 a toujours été interprété par des acteurs blancs. Mais si Idris Elba ferait lui aussi un bon agent secret, ce n'est pas parce qu'il incarnerait une quelconque avancée, mais parce qu'il s'agit avant tout d'un très bon acteur.
Interviewé par le site National Public Radio (NRP.org), il a indiqué ne pas vouloir devenir le "James Bond noir". "Sean Connery n'était pas le James Bond écossais, et Daniel Craig n'était pas le James Bond aux yeux bleus. Donc si je joue ce rôle, je ne veux pas qu'on m'appelle le James Bond noir."
Idris Elba, un acteur qui ne manque pas d'humour
A noter que ce n'est pas la première fois que le choix d'un acteur fait polémique. En 2005, lorsque Daniel Craig a été désigné comme le nouvel agent 007, de nombreux fans se sont montrés déçus, appellant même au boycott. Même Sam Mendes, le réalisateur, a parlé à l'époque d'une "erreur de casting".
Si rien n'est signé encore, Idris Elba préfère croire en ses chances et rire des rumeurs. Il l'a prouvé sur Twitter.
"007 n'est pas supposé être beau ? Je suis heureux que vous pensiez que j'ai une chance de décrocher le rôle ? Bonne année à tout le monde."
Si on ne sait pas encore s'il endossera bientôt le costume de James Bond, Idris Elba est plus que motivé. A la question "Que répondriez-vous si Sony vous invitait à les rencontrer ?" posée parNPR.org, l'acteur à la bonne réponse.
"Je ne me contenterais pas de prendre un taxi. Je dégagerais le chauffeur de taxi, en ferais un otage. Puis je sauterais de la voiture en route, sur un vélo, puis sur un avion - sur l'aile. J'atterrirais sur le toit des studios de Sony, glisserais à travers le système d'air conditionné, jusqu'au bureau." Ca c'est digne l'agent 007 !
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2014年12月28日星期日

Maquillage de fête sans prise de tête

Envie de briller de mille feux le 31 ? Cynthia, maquilleuse chez Sephora, vous donne ses trucs pour être belle en vingt minutes.
S'il y a bien un soir où l'on a envie de sortir le grand jeu, c'est bien celui du réveillon de la Saint-Sylvestre. Mais de là à y passer l'après-midi... Cynthia, maquilleuse au Sephora des Champs-Elysées, à Paris, vous propose un look glossy smoky, à la fois glamour et festif mais surtout réalisable en vingt minutes.
Adaptez le blush à votre teint naturel : pas d’orangé pour les peaux claires et pas de rose pour les mates.
photo: robe de soirée pour mariage
1- Les yeux. On commence par appliquer un fard crème à paillettes sombre sur la paupière et on dégrade en remontant vers l'arcade. « Pour apporter un maximum de lumière », précise Cynthia, on choisit ensuite une poudre (beige nacré pour les peaux halées ou noires ; beige clair pour les autres), que l'on place juste en dessous des sourcils. Il est temps de passer au contour de l'oeil avec un crayon noir. Suivant l'intensité recherchée, on peut l'appliquer au ras des cils du bas et/ou ceux du haut. Un eye-liner pailleté peut être posé au dessus. « Pour un effet encore plus festif, pourquoi ne pas en ajouter une pointe sur chaque cil. »
2- Les sourcils. « Surtout ne les oublie z pas ! » insiste Cynthia, car ce sont eux qui dessinent le regard. Utilisez un crayon et estompez avec la petite brosse qui se trouve au bout.
3- Le teint. Peut-être trouvez-vous étrange de ne pas avoir commencé par là. « C'est fait exprès, confie la pro. Car, quand on fait un smoky, il y a souvent des chutes de fard. » Faire les yeux d'abord permet de réparer les dégâts avec du démaquillant sans devoir refaire tout son fond de teint ! Pour celui-ci, attention à la couleur ! « Toujours la même que la peau. » L'anticerne sera choisi une demi-teinte en dessous. « Si les cernes sont très marqués et tirent vers le bleu, une pointe d'orangé peut faire des miracles », assure Cynthia. On termine par la poudre, elle aussi de la même couleur que la peau. Si on veut avoir l'air un peu bronzée, c'est à une poudre de soleil qu'il faut s'en remettre. On l'applique sur le front, en dessous des pommettes, puis on descend jusqu'au niveau du menton en suivant le contour du visage.
4- Le blush. A mettre sur le rond de la pommette. Les peaux claires peuvent se permettre du corail mais pas de l'orangé, qui ternit. Les peaux plus mates devront éviter le rose qui ne fait pas naturel du tout sur ce type de carnation.
5- Les lèvres. Deux solutions. Pour un effet très glamour et très classe, choisissez un rouge sombre. Si on n'ose pas, un gloss transparent, éventuellement à paillettes, est parfait pour repulper la lèvre. Voilà, vous êtes prête pour briller toute la nuit.
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2014年12月25日星期四

Les 13 desserts de Noël : une tradition culinaire excellente pour la santé

Si la bûche trône souvent à la fin du repas de Noël, la Provence fait perdurer la tradition des 13 desserts de Noël. Habituellement, c'est au retour de la messe de minuit que ces 13 gourmandises sont consommées. Le nombre 13 est hautement symbolique puisqu'il représente le nombre de participants de la Cène : le Messie entouré de ses 12 apôtres.Si cette tradition culinaire provençale peut varier d'une ville à l'autre et que les 13 desserts ne sont pas toujours identiques, découvrez les incontournables et leurs bienfaits pour la santé.
De la pâte de coing
Le coing est un fruit peu calorique. Il contient 84 % d'eau, dans laquelle on trouve différents minéraux et oligo-éléments : potassium, phosphore, magnésium, fer, cuivre.
Grâce aux fibres, le coing permet un bon transit intestinal et préviendrait le risque de maladies cardiovasculaires, de diabète et d'obésité. Sa chair composée de tanin protégerait les muqueuses de l'estomac, le colon et le rectum.
Mais, attention la pâte de coing contient beaucoup de sucre !
Du raisin blanc
photo: robe de soirée blanche pas cher
Le raisin purifie et protège l'organisme. Par sa forte teneur en eau, le raisin est un fruit diurétique doté d'une proportion intéressante en fibres. Ainsi ce fruit peut « nettoyer » les intestins et le foie. Il est aussi riche en sels minéraux : en potassium qui réduit tension artérielle et régularise le rythme cardiaque, mais aussi en fer, en sélénium (qui stimule le système immunitaire et diminue les ridules entre autres propriétés), en magnésium, en zinc... Mais pour bénéficier des bienfaits du raisin, choisissez le bio, car leur teneur en fibres et en polyphénols y serait supérieure.
Du melon de Noël
Le melon de Noël (ou Verdau) s'appelle également le Melon Vert Olive de Provence car sa robe est de couleur vert foncé et sa forme comme une olive ridée.
C'est une variété à chair blanche très sucrée.
Riche en eau et en potassium, le melon a des propriétés diurétiques. Très peu calorique, le melon ne contient que 30 à 50 calories pour 100 grammes. Le melon contient aussi des fibres qui jouent un rôle important dans le transit intestinal.
Malheureusement ce melon à chair blanche n'apporte pas autant de bêta-carotène (excellent pour les yeux et la peau) que les melons à la chair orange.
Des dattes
Les dattes sont une bonne source de fibres. Elles permettent un bon transit intestinal, une régulation de la glycémie et une diminution du taux de mauvais cholestérol. Elles protègent aussi le cœur et diminuent le risque de développer le cancer du côlon. Ces fruits à haute concentration en sucres sont parfaits pour les activités sportives intenses. Les personnes au régime ne doivent pas en abuser.
Des oranges ou des mandarines
La pulpe et le jus des oranges et des mandarines sont riches en vitamine C et renferment de nombreux antioxydants qui jouent un rôle de prévention des cancers de l'œsophage, de l'estomac, du côlon, de la bouche et du pharynx. La vitamine C consommée régulièrement permet de lutter contre les maladies cardiovasculaires.
Des fruits secs appelés les quatre mendiants
Les mendiants sont au nombre de quatre et sont représentés par quatre fruits secs : raisin, figue, amande et noisette. Par analogie avec les robes des ordres mendiants : les raisins secs pour les Dominicains, les figues sèches pour les Franciscains, les noisettes ou noix pour les Augustins et les amandes pour les Carmes.
Importante source de vitamines et minéraux, les fruits secs sont les alliés de notre santé. Les raisins secs ont une teneur élevée en bore (2,2 mg/100 g), un oligo-élément qui [...]
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2014年12月24日星期三

L'avenue Clémenceau fait peau neuve

Le gros chantier de l'avenue Clémenceau est porté par le Grand Figeac et la ville. Au programme : enfouissement des réseaux, réfection de la voirie, des trottoirs, de l'éclairage.
Michel Lavayssière et les ouvriers de l'entreprise Angel Larreu.
photo: robe de soirée blanche
Pour Michel Lavayssière l'élu figeacois, responsable au Grand Figeac des bâtiments et de la voirie, l'aménagement de l'avenue Clémenceau n'est que la suite logique de l'avenue des Poilus et du parvis de la gare, sauf qu'elle est désormais réalisée par le Grand Figeac en ce qui concerne voirie, trottoirs, éclairage public (386 000 € HT), la ville prenant en charge l'enfouissement des réseaux (290 000 € HT).
L'éclairage d'une avenue en LED : une première
«C'est un gros chantier, dit l'élu, mais il était important de le finaliser. Les enfouissements, réalisés par l'entreprise Angel Larreu de Decazeville, devraient être finis fin décembre, et les branchements fin mars 2015. Entre-temps, nous aurons finalisé le projet voirie, qui sera validé par la commune, et devrait débuter fin avril pour se terminer dans la première quinzaine de juillet».
Pour la première fois sur la ville, l'éclairage d'une avenue sera réalisé en LED, comme devraient en bénéficier également les projets futurs. Les lumières seront disposées côté clinique, sur un trottoir porté aux normes d'accessibilité.
«L'avantage du LED, outre son moindre coût, est son variateur qui permet de nuancer l'intensité de l'éclairage, poursuit l'élu. De plus en plus, nous devrons chercher à faire des économies, et je pense qu'avec la mutualisation des moyens sur le Grand Figeac, nous allons dans le bon sens. Ce doit être un avantage qui nous permettra de faire plus avec moins d'argent. Je crois que mes huit ans de voirie et la responsabilité des bâtiments à la DDE (maintenant DDT) me sont utiles. D'ailleurs, j'aime ça. Que ce soit lors de la négociation ou durant la réalisation. Mon objectif est que cette mutualisation soit pleinement opérationnelle dans les deux ans qui viennent. Et je suis sûr que si tous les maires sont derrière nous et jouent le jeu, nous ferons des économies. Mais que les entreprises se rassurent, nous aurons toujours besoin d'elles, car ne pourrons pas tout faire. Il faut savoir en effet, qu'au 1er janvier 2015, ce sont environ 1 800 kilomètres de routes qui seront à la charge du Grand Figeac».
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2014年12月22日星期一

Clap de fin pour les studios de Bry-sur-Marne ?

De prime abord, on pourrait se croire dans le dépôt d'un prêteur sur gage. Bureaux, chaises, tapis, télévisions, et flippers en tous genres et de toutes époques sont entreposés dans l'un des quatre immenses hangars de décor des studios de Bry-sur-Marne (Val-de-Marne). Si l'on a l'impression d'un immense désordre ; chaque objet est pourtant à sa place.
« Lorsque l'on a besoin d'une cabine téléphonique des années 1960 pour un film dont l'intrigue a lieu à cette époque, on vient dans telle allée du "stock" et on est à peu près sûr de trouver ce qu'on cherche », assure Valérie Valero, chef décoratrice et membre du bureau de l'Association des chefs décorateurs de cinéma (ADC). Ces objets accumulés pendant des dizaines d'années par plusieurs centaines de tournages forment une véritable collection d'archives du cinéma français. Des détails de mise en scène qui se retrouvent aujourd'hui dans un entrepôt du Val-de-Marne : la chaise de Peau d'âne, les statues d'un Astérix, ou un rideau de la chambre de Marie-Antoinette dans le film de Sofia Coppola.
Un patrimoine pour lequel se battent Valérie Valero, l'ADC et treize autres associations de professionnels du cinéma. Depuis quelques mois, ils font tout pour empêcher la fermeture des studios de Bry-sur-Marne.
« Hollywood-sur-Marne »
Avec huit plateaux et une surface de 20 000 mètres carrés, ils comptent parmi les plus grands studios de France. Construits par la Société française de production (la SFP) en 1987, à proximité de l'INA, ils ont d'abord servi de studios de télévision, pour des émissions et des fictions. A l'époque, tout est pensé à l'anglo-saxonne, l'ensemble des compétences et des structures nécessaires à l'élaboration d'un tournage est intégré : post-production, décoration, lumière, matériels de fiction, espace de stockage des décors, loges, bureaux, parking, restaurant et bar. Mais en 2001, l'Etat revend le site de 13 hectares au groupe Euro Media, qui promet d'en faire un « Hollywood-sur-Marne ».
Inaugurés par la Société française de production en 1987, les studios ont été revendus par l'Etat en 2001 au groupe Euro Média.
photo: Jadorerobe robe de soirée bustier
Onze ans plus tard, en 2012, Euro Media, qui renonce à une partie de ses activités de fiction, revend pourtant le site à l'entreprise Nemoa, un promoteur immobilier, tout en restant locataire des lieux. Un bail dont le terme est fixé au 15 avril 2015, ce qui laisse craindre un sort similaire à celui des studios d'Arpajon, fermés en 2012 par Euro Media.
Si la reprise d'activité des studios est mise en péril, c'est surtout à cause d'une clause de non-concurrence présente dans le contrat de vente entre Euro Media et Nemoa. Celle-ci précise que « l'acquéreur s'interdit d'exploiter directement ou indirectement des biens pour toute activité liée directement ou indirectement à l'audiovisuel, y compris studio, cinéma ou à la post-production pendant une durée de huit ans »
« Tout ici a été pensé par les gens du métier »
Aucun des 320 salariés d'Euro Media ne devrait être licencié du fait de la probable fermeture – le groupe parle d'un transfert de ses activités dans ses studios de la Plaine Saint-Denis –, mais ce sont les centaines de techniciens et d'artisans intermittents qui craignent de perdre un outil de travail unique, et de voir les tournages partir hors de France. Sur les 20 000 mètres carrés de plateaux, 15 000 sont effectivement des « annexes », c'est-à-dire réservés aux ateliers de construction des décors.
Lire (en édition abonnés) : Les intermittents, ces êtres hyperflexibles
Dans un hangar attenant aux plateaux de tournage, l'odeur de sciure et le bruit des meuleuses remplacent les caméras. François Combastel et son équipe travaillent sur la construction des décors d'une série historique. Ce chef constructeur voit en ce lieu quelque chose d'unique, « sans structures équivalentes en France ».
Un avis partagé du côté de l'atelier peinture, un endroit spacieux et lumineux qui permet de donner toute leur couleur aux décors, à l'inverse des studios de la Cité du cinéma (construite et inaugurée par Luc Besson en 2012), décrits comme sombres et peu agréables par les ouvriers. « Tout ici a été pensé par des gens du métier, c'est ce qui rend l'endroit si unique et pratique, assure Guy-Michel Morin, peintre décorateur depuis 1969. J'en aurai un peu gros sur le cœur qu'on ferme ces studios, habituellement on ne tient jamais compte des outils des ouvriers, et pour une fois qu'on l'avait fait, on voudrait fermer un si bel endroit. »
Polanski et Klapisch engagés contre la fermeture
Les lieux auraient besoin d'un sérieux rafraîchissement, les toits fuient par endroit et l'on voit bien que l'entretien n'a pas été fait depuis longtemps sur ces bâtiments datant des années 1980. Des chats errent parmi les ouvriers et les acteurs qui se déplacent d'un plateau à l'autre. Les miaulements n'ont pas fait fuir l'équipe d'Hunger Games, qui est venue y tourner plusieurs scènes du dernier volet de la saga américaine (La révolte, partie 1). François Ozon (Dans la maison) ou Roman Polanski (Carnage) avaient eux aussi dirigé leurs acteurs dans ces hangars.
Le réalisateur franco-polonais, signataire de la pétition contre la fermeture des studios, fait d'ailleurs remarquer que l'une des particularités du site reste son « backlot », une rue parisienne fictive permettant de tourner des scènes en extérieur. Unique en France, il en existe aussi dans la Cinecitta de Rome ou dans les studios de Pinewood, près de Londres. Dans une lettre ouverte, Polanski explique : « Si les Studios de Bry-sur-Marne disparaissaient, nous serions obligés de tourner en dehors de la France chaque fois que l'on aurait besoin de faire des constructions en plein air. »
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2014年12月21日星期日

10 des meilleures trames musicales de films québécois

Le temps des Fêtes est l’occasion idéale pour voir (ou revoir) des films qui ont marqué à leur façon notre cinématographie. De C.R.A.Z.Y. à 1987en passant par Funkytown et Laurence Anyways, en voici 10 qui se sont démarqués par l’originalité et la qualité de leurs trames musicales.
C.R.A.Z.Y.Incontournable, l’excellente trame musicale de ce film de Jean-Marc Vallée avait grugé à elle seule 600 000 $ du budget total de la production (5,5 millions $) en droits d’auteur. La rumeur veut même que Vallée avait accepté de baisser son salaire pour pouvoir y intégrer tous les morceaux qu’il voulait.
Grand amateur de rock, Vallée s’y est donc payé la traite en intégrant à son film des classiques qui ont marqué son adolescence, de Space Oddity de David Bowie à White Rabbit de Jefferson Airplane en passant par The Great Gig in the Sky de Pink Floyd. Comment oublier la scène à l’église sur Sympathy For The Devil des Rolling Stones?
Un des meilleurs films musicaux à avoir été tourné au Québec, ce drame sur la vie et la carrière du regretté Dédé Fortin nous a permis de redécouvrir les chansons des Colocs par le biais de nouvelles versions chantées par Sébastien Ricard (l’interprète du rôle principal) et enregistrées spécialement pour l’occasion. La plupart des classiques du groupe y sont, dont Julie, La Rue principale et Dehors novembre.
<i>Laurence Anyways</i>

photo: robe de soirée violette

1987Ceux qui ont été adolescents ou jeunes adultes pendant les années 1980 réentendront avec un sourire les chansons de l’époque qui égaient cette savoureuse comédie autobiographique de Ricardo Trogi. Et entre Ce soir l’amour est dans tes yeux de Martine St-Clair et Cum on Feel the Noise de Quiet Riot, disons que la sélection est assez variée...
Café de FloreLe film le plus musical de Jean-Marc Vallée (70 minutes contre 60 pour C.R.A.Z.Y.), avec plus de budget que pour C.R.A.Z.Y., le cinéaste s’est encore payé un beau voyage musical avec ce film très personnel dont le titre est d’ailleurs inspiré d’une pièce du même titre composée par Matthew Herbert en 2001. On entend dans le film plusieurs versions de ce Café de Flore, mais aussi quelques chansons connues de The Cure, Pink Floyd, Nine Inch Nails et du groupe islandais Sigur Ros, dont Jean-Marc Vallée est un grand fan.
Chasse au Godard d’AbitibiL’auteur-compositeur-interprète Philippe B. signe la musique de ce premier film d’Éric Morin, en plus d’avoir composé la chanson Peau de minuit,interprétée par Ariane Moffatt. La trame musicale du long métrage comprend également trois pièces des Breastfeeders et deux versions de la chanson Cheminant à la ville: l’une interprétée par Xavier Caféine et l’autre par l’actrice principale du film, Sophie Desmarais.
GabrielleLa musique occupe une place de choix dans ce drame émouvant de Louise Archambault qui raconte l’histoire d’une jeune femme atteinte d’un handicap intellectuel et particulièrement douée pour le chant. Les versions chorales des chansons Lindberg et Ordinaire avec Robert Charlebois figu­rent bien sûr parmi les moments forts du film, mais la trame musicale comprend également quelques jolies trouvailles, dont une version de The Passenger de Iggy Pop interprétée par Marie-Pierre Arthur. Le claviériste Francis Lafontaine, du groupe Karkwa, signe la musique du film.
CamionLe cinéaste Rafaël Ouellet a confié la trame musicale de son film Camion aux musiciens de Mentana, le groupe de l’actrice et chanteuse Viviane Audet. Résultat: une musique folk et atmosphérique qui se marie merveilleusement bien avec le ton et l’ambiance du film. Cette trame musicale a d’ailleurs remporté le prix Jutra de la meilleure musique originale en 2013.Funkytown
Du beau travail que cette trame musicale du film de Daniel Roby qui comprend plusieurs hits de l’époque disco (Hot Stuff, I Feel Love, I Love To Love) réenregistrés par des artistes québécois (dont Marilou, Florence K, Nancy Martinez et Kim Richardson). Le tout a été orchestré par le réputé musicien et arrangeur Jean Robitaille.
Louis Cyr : l’homme le plus fort du mondeLa musicienne Jorane et son conjoint Éloi Painchaud ont fait un travail formidable en signant la trame musicale de ce drame biographique sur la vie du célèbre homme fort québécois. Une musique tantôt émouvante, tantôt épique, qui demeure très fidèle aux racines québécoises du héros du film.Laurence Anyways
Éclectique. C’est le mot qui résume le mieux les choix musicaux des films de Xavier Dolan. La trame sonore de Laurence Anyways ne fait pas exception, navi­guant entre Pour que tu m’aimes encore de Céline Dion et Enjoy the Silencede Depeche Mode, en passant par du Beethoven et du Jean Leloup.
voir aussi: robe de soirée bleu