2014年8月20日星期三

Halle Berry sort une nouvelle fragrance

Halle Berry dévoile son nouveau jus. L'actrice nous entraîne au milieu de la jungle pour le promouvoir.
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(photo: robe de soirée pour mariage pas cher)
 
Halle Berry est en pleine promotion pour sa nouvelle fragrance, Wild Essence, et la star de 48 ans à même tourné une publicité pour la présenter. La vidéo s'ouvre sur un plan d'une superbe forêt tropicale, avant qu'Halle Berry, cheveux mouillés fasse son entrée. On la voit avancer de dos à travers les branches dans une robe noire, se retourner, puis offrir aux téléspectateurs son plus beau sourire. Elle continue ensuite de marcher, jusqu'à s'arrêter pour prendre une fleur, laisser glisser quelques gouttes d'eau sur sa peau et respirer son parfum. « L'essence d'une femme est dans son corps et dans son âme, elle devient plus sensuelle dans la nature. Amour, passion, beauté, désir. Une énergie qui vient de l’intérieur. Magnifique et primitive – laissez-vous aller et sentez-la. Suivez votre instinct », raconte Halle Berry dans le spot.
Wild Essence est décrit comme ayant une senteur fraîche et pétillante de fleurs avec des notes de cassis, des zestes de mandarine et de l'écorce de bois de santal. L'actrice avait déjà sortit plusieurs parfums, auparavant : Exotic Jasmin, Closer, Pure Orchid et Halle. Elle s'est confiée sur son site sur ce qui l'a inspirée à créer son dernier jus. « Pour mon nouveau parfum, j'ai voulu aller au cœur de la forêt tropicale où je pourrais capturer la richesse primitive de la nature, une odeur sans artifice », a t-elle écrit.
Outre ses parfums, Halle Berry est également plébiscitée pour sa beauté, la star ayant notamment été le visage de la célèbre marque de cosmétiques Revlon.
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2014年8月18日星期一

Heidi Klum, l’ou­ra­gan bleu

Pour les Crea­tive Arts Emmy Awards, Heidi Klum a porté son choix sur une créa­tion de Sean Kelly, candi­dat de son émis­sion Project Runway. Une pièce confec­tion­née à partir de longues ficelles fines bleues. Le mannequin s’est amusé à la faire vire­vol­ter sous les flashs des photo­graphes.
Heidi Klum, l’ou­ra­gan bleu
(photo: robe de soirée 2014)
Éclair de bleu sur le tapis rouge. Ce week-end, Heidi Klum s’est rendue aux Crea­tive Arts Emmy Awards, céré­mo­nie qui récom­pense les tech­ni­ciens de la télé­vi­sion améri­caine. Pour l’oc­ca­sion, la sculp­tu­rale blonde s’est glis­sée dans une robe signée Sean Kelly. Parti­ci­pant deProject Runway, émis­sion de télé­réa­lité qui met en compé­ti­tion plusieurs aspi­rants desi­gners, le créa­teur lui a imaginé une longue robe bleu élec­trique entiè­re­ment faite avec des très fines ficelles. Perchée sur des talons de 12 cm, le top-modèle a fait une forte impres­sion dans ce look aux accents seven­ties.
Diamant Lorraine Schwartz bleu autour du cou et cheveux en queue-de-cheval, Heidi Klum n’a pas cessé de tour­ner sur elle-même et de sauter, afin de montrer toute la beauté de sa toilette. Au gré de ses bonds, les ficelles se soule­vaient, s’éten­daient sur toute leur longueur et chatoyaient sous les lumières. Un mini-spec­tacle vesti­men­taire qui a ravi les photo­graphes et la presse mais aussi une belle expo­si­tion pour le styliste néophyte.
Déjà 10 ans qu’Heidi Klum présente et produit Project Runway, contri­buant ainsi à révé­ler de nouveaux talents de l’in­dus­trie de la mode. Les jeunes Michael Costello et Chris­tian Siriano en sont issus et habillent aujourd’­huiquelques-unes des plus grandes stars telles que Beyoncé, sa sœur Solange ou encore Chris­tina Hendricks.
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2014年8月15日星期五

Le Triathlon-club continue de vendre chèrement sa peau

Seul club de la région Nord - Pas-de-Calais à évoluer au sein de l’élite nationale, le Triathlon-club de Liévin souffre pour se maintenir depuis le forfait de leur atout nº1, Laurent Vidal, victime voici quelques mois maintenant d’un problème cardiaque sérieux. Malgré tout, le groupe de Laurent Szewczyk reste calé au classement général… juste au-dessus du premier relégable.

Les Liévinois étaient à Embrun le week-end dernier sur l’un des parcours les plus difficiles de la saison.
(Photo: robe blanche soirée)
« Nous terminons à la douzième place (sur seize). Nous restons un peu sur notre faim en réalité. Nous venons mourir à deux et trois points de Vesoul et de Metz. Tout s’est joué je pense sur le parcours vélo où nous avons perdu de précieuses minutes en raison d’une casse mécanique. C’est rageant mais quelque part ça prouve aussi que Liévin est au niveau des équipes moyennes du championnat même sans Laurent Vidal. Avec lui, nous viserions la 6 ou 7e place. »
« Il reste Quiberon (le 6 septembre) et Nice (le 28 septembre). Tout devrait se jouer entre Metz et nous pour le maintien. On connaîtra le mot de la fin sur la côte d’Azur, pas avant. On aimerait bien que la poisse technique nous laisse un peu en paix. Sans elle, nous aurions à ce jour une toute petite marge supplémentaire. Mais on y croit ! »
« Nous allons pouvoir compter sur le retour dans l’effectif de Ron Darmon. L’Israélien avait rejoint l’équipe nationale afin de participer à des championnats d’Europe à Riga où il s’est bien comporté (podium). C’est évidemment une très bonne nouvelle pour nous. Il ne faut pas oublier que le classement général s’établit sur les trois premières places des athlètes du club qui sont engagés. Avec son état de forme cela nous laisse de l’espoir. Idem avec Peter Hemeeryck, l’un des deux Belges de l’équipe qui n’avait pas pu participer à l’épreuve d’Embrun. »
« Oui et ils méritaient mieux. Pablo Dapena Gonzalez a fait 18e au général, Christophe De Keyser 32e et Yannick Lieners 61e sur 85 concurrents. Étienne Riez et Mathieu Gallet, nos deux espoirs de moins de 23 ans, ont participé eux aussi (ils n’étaient pas classés). Cela prépare bien l’avenir ! J’espère au plus haut niveau. »
Dans l’art de survivre le Triathlon club de Liévin est passé maître. Laurent Szewczyk se démène comme un beau diable depuis des années. À tel point que les effectifs sont en constante augmentation et « l’effet Vidal » n’est pas étranger à ce phénomène. Ce qui n’est pas sans poser des problèmes accrus de logistique qui pourraient à terme, être préjudiciables. L’idée du Liévinois est simple : faire du club de triathlon de Liévin le club de triathlon de l’agglomération de Lens-Liévin : « Nous sommes en train de préparer un dossier que nous présenterons à la communauté d’agglomération à la fin du mois de septembre ou en octobre. L’objectif vise à mutualiser les moyens logistiques situés sur le territoire. » Un exemple ? Les différentes piscines du secteur (Harnes, Avion, Lens, Liévin, etc.) proposeraient des créneaux horaires aux différentes catégories d’âges et club. Parallèlement, les triathlètes pourraient faire de l’information voire de la formation sur place.
Le Liévinois n’est pas à une idée près. Il profite de l’été pour peaufiner tout ça. Il a le sentiment que la pérennité du club passera par là. Dans la mesure où la discipline est infiniment moins coûteuse que la quasi-totalité des sports collectifs et que l’époque est aux économies, les triathlètes gardent leurs ambitions intactes, leur envie de rester en D1 aussi.
Laurent Vidal constitue la figure de proue du club liévinois. Très investi depuis son arrivée en 2013, l’international français a été victime d’un gros problème cardiaque avant le début de la saison. Comment va-t-il aujourd’hui ? « Il a repris l’activité sportive régulièrement mais pas la compétition, explique Laurent Szewczyk. Il a des rendez-vous au mois de septembre qui le renseigneront avec précision. »
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2014年8月13日星期三

Le look people du jour : Alexa Chung, captivante

Alexa Chung a présenté sa première œuvre littéraire : "It" au Westfield de Londres. C'est avec le sourire que le mannequin nous a fait découvrir un look de mi-saison, plutôt convaincant. Décryptage.
alexa chung
(Photo: robe sexy pas chere)
Alexa Chung a fait ses premiers pas de mannequin alors qu'elle n'était qu'adolescente grâce à la marque Urban Outfitters. Par la suite, la jeune demoiselle a su faire parler d'elle au fil des années que ce soit en tant que top model, présentatrice à la télévision ou même designer. Aujourd'hui, c'est une nouvelle corde à son arc que la belle Alexa nous fait découvrir avec son premier livre : "It". La néo-écrivain a présenté son œuvre à Londres, habillée d'une tenue mi-saison simple, particulièrement facile à copier. L'été boudant un peu certains pays ces temps-ci, Alexa a su se parer en fonction de la météo et nous présenter une robe mini argentée à paillettes, d'une simplicité déconcertante. Les jambes de la jeune femme sont joliment mises en valeur : il n'en faut pas plus pour combler la rédac' mode ! Une paire de ballerines noire et un ras de cou à gros maillons finissent le look pour un ensemble élégant et terriblement efficace. L'une des personnes les plus influentes de la planète mode a su nous démontrer qu'élégance peut être synonyme de sobriété.
Pour la sortie du livre, il ne vous reste plus qu'à attendre le 5 septembre 2014 pour aller dévorer les inspirations de la belle Alexa et découvrir bien d'autres surprises !
Petit aparté : on adore la couleur éclaircie des cheveux de la belle ! Un sans-faute !
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2014年8月10日星期日

Ligue 1 : dans les temps, Monaco déboule sans certitude

L'AS Monaco démarre ce dimanche 10 août 2014 sa saison de Ligue 1. Après un été mouvementé et quelques remaniements, le dauphin du PSG va vite devoir trouver les réponses à ses questions.
Nombreux sont les coaches à appeler ça "le test lorientais". Christian Gourcuff, qui a laissé la place à son ancien adjoint Sylvain Ripoll, avait pour habitude de faire reprendre son équipe plus tôt que les autres et posait bien des problèmes à ses adversaires en début de saison.
Le jeu collectif d'ordinaire très bien rôdé des Merlus a donc construit sa réputation grâce à quelques très bons résultats acquis lors de ses premiers matches de la saison. Le PSG, devant qui Monaco tentera de passer cette année, pourrait aisément en témoigner.
Nouvel entraîneur, nouveau capitaine et nouveau maillot
Radamel Falcao sous les couleurs de l'AS Monaco, le 30 juin 2014
(photo: robe blanche soirée)
Le dernier point est bien entendu le moins important, mais il pourrait être le symbole de la nouveauté du côté de la Principauté. Ce nouveau maillot, dont les trois versions de la saison ont été présentées il y a peu, sera vraisemblablement porté par Radamel Falcao dont le transfert qui doit s'officialiser tous les jours est encore cantonné au stade de la rumeur.
Les départs d'Eric Abidal et de James Rodriguez ont un point commun qui n'est évidemment pas l'influence qu'avaient l'un et l'autre sur le jeu monégasque l'an dernier. L'un, au début de sa carrière et l'autre en toute fin, ont été recrutés par Monaco qui souhaitait alors démarrer fort sur le marché des transferts, attirer l’œil et mixer joueurs expérimentés de classe mondiale avec jeunes joueurs prometteurs à la valeur marchande progressive.
Finalement, leurs départs auront eu des incidences différentes. Le départ du premier, qui n'aura pas de conséquence sportive, laisse libre le brassard de capitaine qui n'a pas encore trouvé d'héritier. Lors des matches de préparation, Jérémy Toulalan, Valère Germain etAndrea Raggi ont eu l'honneur de le porter sans savoir s'ils le remettraient.
Alors que le navire attend son capitaine, la barre, elle, est bien stable et le cap tenu par les dirigeants qui ont placé un jeune entraîneur prometteur à la tête d'une équipe qui se construit exactement sur les mêmes orientations. À 40 ans, Leonardo Jardim débarque sur le rocher sans le CV qu'un club aux moyens exorbitants a pour habitude de réclamer. Comme plusieurs clubs de Ligue 1, Monaco s'en remet donc au travail d'un jeune entraîneur ambitieux qui n'interviendra pas dans les choix de sa direction, apparemment très peu adepte des exigences qu'avaient Claudio Ranieri.
Place au jeune et au moyen terme
Le projet de l'AS Monaco n'a rien à voir avec celui du Paris Saint-Germain. Les dirigeants du Rocher avaient d'ailleurs préalablement annoncé leur volonté de mettre beaucoup d'argent sur la table dès la première année pour ensuite tenter de revendre leur "grosses cotes" comme James Rodriguez et faire ainsi les bénéfices nécessaires pour lancer son projet.
Le recrutement de jeunes joueurs comme Tiémoué Bakayoko, Paul Nardi (prêté à Nancy) ou encore Bernardo Silva est donc une stratégie voulue par les dirigeants qui comptent sur une jeunesse à fort potentiel pour espérer de futures plus-values et allier leur talent bruts à ceux des expérimentés comme Toulalan, Carvalho ou Falcao.
Très convaincants lors des matches amicaux (5 victoires et un match nul), l'AS Monaco démarre donc à Louis II face à une équipe de Lorient prête à lui faire passer le test. Dans sa nouvelle peau, qui aura tout de même conservé la pigmentation du meilleur dauphin de l'histoire de Ligue 1,le club du Rocher entame sa quête. Quoi qu'il en soit, à Monaco, tout se passe bien comme prévu.
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2014年8月6日星期三

Imprimer du vivant, ce n’est plus de la science-fiction

Si créer un organe de toutes pièces n’est pas encore d’actualité, l’impression 3D pourrait changer notre manière de nous soigner. Une équipe de chercheurs bordelais est en pointe dans ce domaine.
Une révolution discrète est en cours dans les labos des chercheurs. Les scientifiques utilisent des imprimantes 3D pour imprimer des tissus vivants.
Comment ça marche ?
photo: robe de soirée chic
Des médecins ont déjà utilisé les imprimantes 3D pour créer des prothèses en titane ou autres matériaux afin de les implanter dans le corps humain. Cette fois, c’est une nouvelle étape qui se dessine : la « bio-impression ». Il s’agit d’imprimer des tissus vivants. À la place de l’encre, ce sont des cellules que la machine assemble couche par couche jusqu’à créer des véritables tissus. Cinq techniques de « bio-impression » sont testées à travers le monde.
À Bordeaux, des chercheurs de l’Inserm travaillent depuis 2005 à la bio-impression par laser. Les principes : concevoir un modèle par imagerie médicale, le programmer par ordinateur, puis le faire imprimer goutte par goutte par une imprimante 3D. Et enfin, laisser maturer pour que les cellules interagissent entre elles.
« L’impression du vivant comporte une « quatrième dimension » par rapport à l’impression 3D, et c’est la plus importante : il faut du temps pour laisser les cellules communiquer entre elles », explique Fabien Guillemot, responsable du programme de recherche à l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale).
Son équipe a déjà imprimé des cellules viables d’épiderme, la partie superficielle de la peau. Les chercheurs travaillent à présent à mettre au point des tissus de la cornée de l’œil et de la peau pour la médecine régénérative.
À quoi ça sert ?
La création de tissus vivants sert à l’industrie pharmaceutique comme matière première pour tester des médicaments. En reproduisant la physiologie de tissus humains sains ou de tissus pathologiques, on peut tester les molécules. D’ici trois à cinq ans, des tissus individualisés pourront être réalisés à partir de cellules du patient. Cela permettrait la mise en place d’une médecine personnalisée. En testant des molécules sur ces tissus spécifiques, on pourrait trouver le traitement le mieux adapté au malade.
Enfin, à moyen terme (sept à dix ans selon l’Inserm), ces tissus vivants créés à l’aide de l’ordinateur pourraient produire des tissus pour la médecine régénérative. Cela permettrait de pallier le manque de greffons naturels en créant des greffons artificiels de peau ou de cornée par exemple. En revanche, créer de toutes pièces un organe complexe – un foie, un rein ou un cœur par exemple – relève encore de la science-fiction.
Combien ça coûte ?
Il est difficile de dire combien coûterait l’impression d’un tissu pour un malade car les scientifiques n’en sont qu’au stade du prototype. Les « bio-imprimantes » coûtent plusieurs centaines de milliers d’euros.
Mais les perspectives de marché sont alléchantes pour les professionnels, encore peu nombreux – deux entreprises aux États-Unis, une au Japon, au Canada, une en création (Poietis) en France. Ils se positionnent sur deux créneaux : la vente de bio-imprimantes et la fabrication de tissus. En 2014, ce marché est estimé à 15 milliards de dollars.
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2014年8月4日星期一

Les Lippens, seuls maîtres à bord

A Knokke, une seule famille règne en maître depuis cent ans. Elle y cumule les pouvoirs politique et économique.
Mi-sérieux, mi-ironique, Léopold Lippens, bourgmestre de la station balnéaire la plus huppée de la côte depuis trente-cinq ans, est un homme difficile à cerner. Un mélange de sagesse et de bonhomie, sans oublier cette pointe de fermeté qui colle à la peau des décideurs. Veste bleue, pantalon rouge, il était sur le green dès 7 heures en cette journée estivale. Avant d’enchaîner les réunions à la maison communale. A 73 ans, le frère aîné de Maurice « Fortis » Lippens n’entend pas réduire la voilure. Il poursuit quotidiennement une œuvre familiale entamée il y a plus de cent ans.
photo: robe de soirée sexy
Car l’histoire des Lippens et de Knokke-Heist est intimement liée. Aucune autre famille n’a eu une influence aussi importante sur le devenir de cette commune. Et la mainmise a été telle que pratiquement aucune autre famille n’a pesé sur son développement. Celles qui s’y sont aventurées n’ont pas résisté à la puissance des maîtres des lieux.
Originaire de Flandre orientale, Moerbeke-Waas précisément, les Lippens sont actifs au milieu du XIXe siècle en tant qu'arpenteurs et agriculteurs. Une des branches de la famille, active dans l’agriculture et dans le gain de terres sur la mer au moyen de la poldérisation, met le cap sur Knokke. L’aventure de ces gros propriétaires terriens peut commencer. « Quand nos ancêtres se sont établis ici, il n’y avait rien, se souvient Léopold Lippens. Que des dunes. Il y avait plus de lapins que d’habitants. Des oyats et des buissons, pas un seul arbre. Tout ce que vous voyez aux alentours a été aménagé par la Compagnie. »
La Compagnie, c’est la Compagnie Le Zoute, le bras immobilier des Lippens. Créée en 1908 pour éviter l’éparpillement des propriétés familiales – 1 100 ha, soit un quart de la commune - elle a permis de façonner l’entité selon leurs desiderata. D’en faire une sorte de cité-jardin mondaine, une ville verte avant la lettre. Le tout avec un urbanisme léché et bien cadré. Un terrain de golf et des courts de tennis ont très vite été aménagés, conférant à la station balnéaire un caractère plus élitiste.
Si Léopold Lippens n’entend pas encore tirer sa révérence, le débat sur sa succession se posera inévitablement dans les prochaines années. Quel Lippens gardera la main sur Knokke ? Ce ne sera sans doute pas l’un de ses trois enfants, qui vivent à l’étranger et ne sont pas intéressés par une vie dans la cité balnéaire. Le volet politique se réglera donc dans les urnes.
Celui de la Compagnie Le Zoute est plus clair : Bernard Jolly vient de succéder à Maurice Lippens à la présidence de la société immobilière. Ce Liégeois est un lointain cousin des deux frères, sa mère étant une Ullens de Schooten. Il sera le garant, à l’avenir, de la mainmise des Lippens et familles apparentées sur Knokke. Ce qui ne sera pas une mince affaire.
voir aussi: robe de soirée chic