2014年12月12日星期五

"Les reines du shopping" sur M6 : les 10 conseils de Cristina Cordula à suivre absolument

LE PLUS. Collants chair, jupes trop moulantes, leggings... Pour Cristina Cordula, il existe de nombreux fashion faux-pas ! Mais, a-t-elle raison ? Quels sont les vêtements définitivement prohibés par la police du style ? Aloïs Guinut, styliste personnelle, n'est pas toujours d'accord avec l'exubérante Brésilienne mais, cette fois, elle nous livre les dix préceptes qui font consensus.
Oups, pardon, l'espace d'un instant, mes mains ont été possédées par l'esprit de notre brésilienne préférée (Cristina Cordula !).
C'est parce qu'aujourd'hui, j'ai tenté d'entrer en connexion avec elle, et, que ça A MARCHÉ.
Je vais profiter de l'occasion pour faire parler mon inner Cristina, et, cette-fois ci, citer mon interprétation de ses préceptes mode auxquels j'adhère.
1. Les leggings ÇA VA PAS DU TOUT. Appel national !
OUI Cristina Oui! Les leggings en jersey, ce n'est flatteur pour personne.
La matière ne galbe pas la jambe ET l'épaissit. En plus on a une couture sur le côté qui n'est franchement pas jojo.
"Oui, mais comment on fait quand on veut porter des tuniques ?"
Simple : si la tunique est assez longue, on peut porter des collants opaques 60 deniers. Si la tunique est courte, on porte un pantalon skinny. Même effet de jambes moulées, mais là elles sont galbées, structurées, habillées, bref pas en pyj...euh leggings.
"Oui, mais avec des jupes, j'ose pas montrer mes jambes"

photo: robe de soirée longue

Ma chérrrrie, prends un collant opaque 60 deniers, ça te flattera la gambette sans montrer une once de peau. Beaucoup plus flatteur que les leggings, y compris pour les grandes tailles. Jetez un coup d’œil au blog de Stéphanie Zwicky (alias Big Beauty) pour en avoir le cœur net.
Et surtout, jamais, jamais de leggings avec un haut qui dévoile les fesses, c'est vraiment comme se balader nue/en pyj dans la rue à mes yeux.
"Oui mais c'est confortable"
C'est indéniable. C'est juste pas stylé, mais après on peut occasionnellement (ou tous les jours, mais ça m'étonnerait que vous me lisiez si c'était le cas), se ficher d'avoir la classe.
Et puis les slims avec assez de stretch dedans, et les collants, c'est pas inconfortable non plus, (n'exagérons rien :)
2. Les collants chair c'est IN-TER-DIT
Parce que 99% du temps c'est mal porté, je suis complètement d'accord.
Le péché capital du collant chair étant d'essayer de reproduire la peau mais d'y échouer lamentablement :
- parce que trop brillant = jambes plastiques de barbie (les glossy et autres shiny des linéaires) ;
- parce que trop opaque = jambes de mamie (le collant "mousse" aïe, aïe, aïe) ;
- parce que trop foncé = jambes de cagole (nuances "gazelle", "soleil" quand on est blanche comme un lavabo).
En plus 99% du temps, on peut les remplacer par autre chose. Des collants noirs par exemple. Ou des jambes nues, je vous assure que vos jambes nature de sortie d'hiver sont beaucoup plus jolies qu'un voile artificiel.
Mais parfois on a besoin de les porter ces fichus collants chair :
- pour un mariage d'avril où on se les pèle mais où on a envie de sortir la robe pastel qui s'accorde bien mal avec des collants noirs ou de couleur ;
- parce qu'on bosse dans l'hôtellerie ;
- parce qu'on aime vraiment pas trop nos jambes et qu'on a envie de les photoshopper un peu.
Dans ce cas, je vous conseille je choisir les collants les plus naturels possible (les "jambes nues" de la marque Le Bourget sont tops).
3. Il faut DE-PA-REI-LLER
C'est plou moderne, c'est plou jeune, c'est plou mieux !
Si vous me lisez, et que vous regardez les tenues que je compose, vous savez à quel point je souscris à ce précepte. Mais que faut-il dépareiller ? Les accessoires principalement.
Assortir ses chaussures, son sac, ses bijoux, sa ceinture, son vernis à ongles ou autres ensemble, c'est assez mémérisant. Surtout si on choisit des couleurs qui claquent.
Je m'explique : sac vermillon + chaussures de la même teinte, c'est ringard.
Sac bleu marine/marron/noir/beige + chaussures raccord, ça passe très bien, tant que ça ne saute pas aux yeux.
Explication 2 : chaussures + sac du même marron dans une tenue en camaieu de beiges, c'est harmonieux, mais chaussures marron + sac du même marron dans une tenue intégral noir, on ne voit que ça ! Le marron, se transforme en couleur flashy... et c'est raté...
Enfin, comme Cristina, je vous déconseille les parures de bijoux.
4. Trop d'informations tue le look
La formulation est de moi, sorry Cristina, je sais plus comment vous dites.
Les candidates ont effectivement la fâcheuse tendance d'associer plusieurs pièces chargées les unes avec les autres et à délaisser les basiques, du coup, elles ressemblent à des sapins de Noël.
Que ce soit une veste à clous avec une robe à franges ou un collier voyant avec de lourdes boucles d'oreilles. (Ce qui me rappelle quelqu'un parfois. Une personne qui aime les grosses créoles.)
Je ne peux que me rallier à elle et vous rappeler que le mieux est l'ennemi du bien.
Sauf quand on est une bête de mode qui peut se permettre le too much tout en gardant la classe.
5. Il faut pouvoir LIRE les habits
Par exemple, quand on joue la carte du monochrome, on joue sur les différences de matières, de textures et de coupes. Illustration chère à Cristina : avec un collant opaque noir, on choisit des chaussures noires vernies.
Sur un haut imprimé, on ne va probablement pas voir votre collier, donc préférez des boucles d'oreilles ou des bracelets.
Mais, encore une fois, les généralisations sont à éviter car, on peut jouer sur le fondu des habits à la Dries Van Noten (spécialité de Cristina).
Cependant c'est beaucoup plus difficile à réussir.
6. Tou es ronde, tou met des gros bijoux, tou es pétite, tou choisi un pétit sac
Effectivement la proportionnalité est harmonieuse. On choisit bien des habits à sa taille alors pourquoi pas le reste?
Le délicat bijoux fin sera perdu sur un poignet un peu fort et un immense sac fourre-tout fera disparaitre les petits formats (n'est ce pas Mary-Kate?).
7. Si tou es ronde évite les froufrous
C'est vrai que ça épaissit vraiment.
8. Si tou es un H ne marque pas la taille
Vrai !
Je crois que l'erreur style la plus répandue chez les femmes à la silhouette en H est d'essayer de se créer une taille avec une ceinture.
Or l'effet produit est l'inverse : la ceinture souligne justement l’absence de ladite taille.
9. Si tou as des jambes fortes, mets des chaussures décolletées
Parce qu'elles coupent la jambes et raccourcissent les mollets dodus et/ou peu élancés.
Donc les bottines ne sont pas flatteuses pour vous, surtout avec les jupes. Préférez les chaussures qui découvrent la malléole.
10. Ton sourcaïl ma chériiie !
Un beau sourcaïl, ça te change un visage !
voir aussi: robe de soirée pour mariage

2014年12月11日星期四

Adoptez le look d'Amal Alamuddin

Il y a déjà de ça quelques mois elle disait «oui» à l'acteur que plusieurs femmes considèrent comme étant tout un sex-symbol. L'intelligente femme d'affaires est devenue, le 27 septembre 2014, à Venise, en Italie, Amal Clooney, femme de George Clooney.
De par cette union faisant rêver tout Hollywood, Amal s'est métamorphosée, cette même journée, en une icône de l'amour victorieux, mais aussi en une reine du style. C'est qu'à partir de cet instant sa beauté et son sens aiguisé de la mode ont été révélés au grand jour.
L'avocate britannique d'ascendance libanaise figurait parmi les 20 personnalités britanniques les plus stylées de l'année aux British Fashion Awards, dont la cérémonie a eu lieu le 1er décembre dernier.
Voici les astuces mode d'Amal Alamuddin-Clooney qui lui valent tous les éloges.
Adoptez

photo: tenue de soirée femme

 
SA CHEVELURE ÉBÈNE
Elle charme par sa chevelure longue digne d'une princesse. Amal, dévoile une féminité séduisante grâce à ses longs cheveux d'un brun frôlant le noir qui rappellent ses racines exotiques.
SON LOOK INTELLO-CHIC
Celle qui a défendu Julian Assange dans le dossier WikiLeaks et l'ex-première ministre ukrainienne Ioulia Timochenko devant la Cour européenne des droits de l'homme a l'assurance dans la peau, mais aussi dans son style vestimentaire.
Amal ne fait pas fi de sa profession dans ses choix de fringues. Elle sait mêler l'audace et le côté prêt-à-porter dans tous ses looks. Mention d'honneur à son tailleur Chanel qu'elle portait lors d'une visite dans un musée d'Athènes.
SES TENUES DE MARIAGE
La vedette s'est unie à George Clooney dans une robe Oscar de la Renta à peine quelques semaines avant la mort du créateur de la maison. Un coup du hasard qui lui a valu une attention internationale des fashionistas qui ont voulu se rappeler la mémoire du couturier.
Elle a osé casser la tendance de la traditionnelle robe de mariée blanche lors d'une seconde cérémonie (cette fois plus formelle à l'hôtel de ville de Venise) en portant un ensemble pantalon blanc signé Stella McCartney.
Amal Alamuddin-Clooney peut faire envier les Victoria Backham et Kate Middleton de ce monde puisque le journal britannique Evening Standard l'a sacrée femme la plus influente de Londres 2014.
voir aussi: robe de soirée 2014

2014年12月9日星期二

L’enfer des soldats africains durant la Première Guerre mondiale

Ce soir, Africolor projette «Une Pensée du Courneau, le mystère du Camp nègre », documentaire édifiant de Serge Simon. Entrée libre, au Méliès de Montreuil (93). Interview.
Pour ses vingt-cinq ans, le festival Africolor (www.africolor.com) a ajouté, à sa luxuriante programmation musicale, des rendez-vous qui s’inscrivent dans la commémoration du centenaire de la Première guerre mondiale. Ce soir, courons au cinéma Le Méliès (https://fr-fr.facebook.com/melies.demontreuil), à Montreuil-sous-Bois, pour la projection du documentaire «Une Pensée du Courneau, le mystère du Camp nègre », aussi pédagogique que bouleversant.
Pour la première fois, le réalisateur, Serge Simon, ancien rugbyman et médecin, révèle les conditions infâmes infligées aux soldats africains (sommairement appelés « tirailleurs sénégalais »), dans ce camp de la misère situé dans une zone marécageuse de la Gironde. A l’issue de la projection, aura lieu une rencontre avec le réalisateur. Autre invitation essentielle d’Africolor, sur le même thème : la conférence de l’historien Tidiane Diakité (http://ti.diak.over-blog.com/), le 12 à Evry et le 13 à Montreuil (entrée libre). Elle porte sur les Maliens dans la Grande guerre, leurs conditions et les révoltes d’appelés contre leur enrôlement.
Un événement a-t-il déclenché, en vous, le besoin de vous lancer dans la réalisation du documentaire «Une Pensée du Courneau, le mystère du Camp nègre » ?
Serge Simon : Un voyage initiatique au Sénégal avec un ami dakarois a déclenché chez moi un besoin de comprendre l’histoire de mon pays, notamment celle de ses liens avec ses anciennes colonies. Pour la première de ma vie, je prenais conscience d’avoir une couleur de peau. Ma peau signifiait quelque chose que j’ignorais. J’étais le Blanc, le Toubab, cela portait une histoire. A partir de là, j’ai effectué beaucoup de travail, en particulier sur notre historie coloniale, dont les Tirailleurs sont une de facettes. Très naturellement, lorsque je suis tombé sur l’histoire inédite du Camp du Courneau se situant à quelques kilomètres de chez moi, j’ai décidé d’en faire un film.
Peut-on évaluer le nombre d’Africains ayant combattu pour la France lors de la première guerre mondiale et, parmi eux, le nombre de morts ?

photo: Jadorerobe robe de soirée grande taille

Serge Simon : 200 000 soldats africains ont combattu pour la France, dont 30 000 sont morts.
Votre documentaire révèle, pour la première fois, le sort qui leur a été infligé. Quels étaient les conditions d’hébergement et le contexte sanitaire ?
Serge Simon : Tout d’abord, rappelons le caractère d’urgence. C’est le début de l’enracinement du conflit. Il y des centaines de milliers de blessés, c’est une catastrophe sanitaire. Le service de Santé des Armées est dépassé. Problème particulier dans ce contexte : les soldats africains supportent très mal le froid de l’hiver français. Décision est prise de construire des camps d’hivernage dans le Sud de la France. Il faut trouver un site, vite, et pas forcément bien. Le Courneau n’est pas adapté. De plus, les baraques Adrian en carton goudronné explosent avec les premières pluies d’automne. Le sol en terre battue devient une funeste mare. Pas de couverture, pas de chauffage. Le froid, l’humidité, la promiscuité font le lit d’une épidémie de pneumonies à pneumocoques.
L’armée française semble avoir traité les soldats africains comme des animaux...
Serge Simon : Non, on ne peut pas dire cela. L’armée française a traité les Tirailleurs sénégalais comme le faisait le sens commun de l’époque: un paternalisme colonial. On devait « civiliser ces indigènes », considérés comme inférieurs. « Grands enfants », « sauvages », « combattants féroces, mais dociles » : les stéréotypes raciaux étaient la norme.
L’Institut Pasteur a mené un programme de vaccinations expérimentales, réduisant ces valeureux combattants à des cobayes. Y a-t-il eu, à l’époque, des plaintes ?
Serge Simon : En général, la guerre donnait l’occasion à des campagnes de vaccinations par la disponibilité de la soldatesque. Là où le bât blesse, c’est que le protocole habituel n’a pas été respecté et que l’essai a été arrêté parce qu’il n’avait pas mis en place d’essai animal avant. Il n’y a pas eu de plainte, mais des débats tendus, des condamnations éthiques…
En tant que médecin, comment avez-vous vécu cette violation du serment d’Hippocrate ?
Serge Simon : Il est impossible de juger une pratique datant de 100 ans. Mon film ne juge pas, il montre une polémique qui a eu lieu à l’époque.
En avril 1917, la tragédie s’aggrava encore: 3000 survivants du camp du Courneau périrent au cours de la bataille meurtrière du Chemin des Dames. Sont-ils honorés lors des commémorations annuelles.
voir aussi: http://www.jadorerobe.fr/robe-de-soiree-violette

2014年12月8日星期一

Johannes Huebl, profession : it-boy

Il est beau, fortuné, fraîchement marié à la it-girl Olivia Palermo, mais on ne sait toujours pas ce qu’il fait. Lui ? Johannes Huebl, 27 ans, mannequin, photographe, et conseiller en style qui incarne la version masculine de sa femme.
Si après le lycée (où il a étudié le grec et le latin), le jeune Hanovrien se lance dans des études de commerce à Hambourg, il change vite de spécialisation, préférant un cursus culturel, où il apprend la réalisation, la photographie, l’histoire de l’art et la philosophie. À 17 ans, il compose avec son minois de jeune premier et se fait repérer par une agence de mannequins allemande, puis new-yorkaise, Wilhelmina Models, et désormais IMG Models. Le jeune et plutôt doué Johannes pose vite pour les grands magazines de mode (GQ, Vogue China, Elle, Vanity Fair) et les belles campagnes publicitaires (Hugo Boss, Ralph Lauren, Dunhill, et Hogan, devant l’objectif de prestigieux photographes à l’instar de Peter Lindberg pour la campagne DKNY automne-hiver 2012). Pour ne rien gâcher, il est maintenant ambassadeur de la marque de chaussures italiennes Scarosso, et a rejoint les membres du prestigieux Mr. Porter’s Style Council.
Auprès de son réseau d'artistes, il apprend à développer son « œil esthétique ». Ses multiples déplacements professionnels lui permettront d'ailleurs de révéler ses talents de photographe. Preuve en est, en avril 2013, ses photographies de Massai seront vendues aux enchères au profit de la tribu lors d’un gala des Nations Unies. Mi-tête à claques, mi-philanthrope ? Un vrai bood boy en somme.
Tomber amoureux d’une it-girl

photo: robe de soirée blanche

Ayant des amis communs, la jet-setteuse Olivia Palermo et Johannes Huebl se rencontrent en 2008 et ne se quitteront plus. Aussi, depuis presque 7 ans, l’héroïne de la télé-réalité The City, désormais blogueuse accomplie, et le mannequin allemand filent le parfait amour et ne s'en cachent pas. Olivia Palermo est plébiscitée pour son style, tout comme sa moitié, et tous deux ont vite compris qu’en s’affichant ensemble, leur côte de popularité et de « coolitude » serait décuplée. Ainsi, tous les jours ils postent sur Instagram leurs dernières vacances, leurs séances photos, ou encore la vie de leur chien Mr Butler. Et ça marche !
Avec plus de 2,2 millions de followers à eux deux (plus de 513 000 abonnés pour Johannes, et 1,7 million pour Olivia), leur vie fait fantasmer et les griffes s’arrachent leur image. Depuis deux ans ils se partagent l'affiche sur les campagnes publicitaires des marques Mango, Mont Blanc (grâce à qui ils ont été nommés Couple de l’Année en 2010) ou encore Hogan. Chose étrange, c'est dans le plus grand secret que le couple se marie en janvier 2014, à New York. Que l'on se rassure, Olivia a quand même tenu à mettre en ligne la photo de sa robe de mariée, sur Instagram... Cliché repris immédiatement dans le monde entier.
Avoir un certain sens du style
En plus d’un physique avantageux, le gentil garçon peut se vanter d’avoir du goût question chiffons. Avec pour icône un certain Jean-Paul Belmondo, il définit lui-même son style comme « preppy-chic ». Sa garde-robe, somme toute classique, se compose de costumes trois pièces ou chemises/chinos. Elle est généralement twistée par de la couleur, lui donnant une allure de vacanciers des Hamptons. « Je suis plutôt conservateur. Une grande partie de mon dressing est hors-tendance » déclare-t-il dans une interview donnée au magazine suisse PKZ, « Les vêtements pourront encore être portés dans dix ans, du moins en ce qui concerne la couleur et la coupe des chemises et des costumes ». Pour ces derniers, Johannes Huebl ne jure que par son tailleur hambourgeois Marc Anthony. Toujours tiré à quatre épingles, son look très étudié est épié sur les front-rows des Fashion Weeks où il est toujours raccord avec sa dulcinée. Plus de doute, depuis qu’il la suit comme son ombre, Johannes Huebl a gagné ses galons de it-boy.
S’arranger pour être toujours en vacances
En plus d’avoir vécu à Paris, Londres, Barcelone, Tokyo et désormais Brooklyn depuis 9 ans, Johannes Huebl est le plus souvent en déplacement. On veut bien croire à l’excuse des jet-lags pour raisons professionnelles, mais il n’empêche qu’avec ses nombreuses photos Instagram postées de Miami, Singapour, Stockholm, Capri… ou encore de Saint Barth, ce train de vie reste toujours plus cool que nos dernières vacances passées à La Grande Motte l'été dernier.
Se faire un réseau béton
Pour un it-boy, les mondanités sont toujours l’occasion d’élargir son panel d’amis et de relations. Premières de films, galas de charité, lancements de produit… Comme il se doit, Johannes et Olivia sont de toutes les soirées. En ce qui concerne leur aura mode, elle s’est considérablement agrandie lorsque le couple est devenu ami avec le couturier italienValentino Garravani et son associé Giancarlo Giammetti, sur le yacht duquel ils passent désormais leurs vacances au large d’Ibiza ou des îles grecques. Bien vu.
voir aussi: robe rouge soirée

2014年12月7日星期日

The Evil Within sur PlayStation 4

Après avoir quitté Capcom et travaillé sur Vanquish et Shadow of the Damned, l’un des grands maitres du survival-horror, Shinji Mikami, s’est décidé à revenir à son genre de prédilection (avec son studio Tango Gameworks) avec une idée en tête : redonner ses lettres de noblesse à un genre qui s’est perdu en cours de route. Selon lui trop orienté action, il entend revenir aux racines du survival en proposant un jeu à la fois effrayant et difficile, poussant le joueur dans ses derniers retranchements. Certains trouveront curieux que la personne même qui a entamé ce virage avec Resident Evil 4 pense de la sorte, d’autres, comme moi, pensent au contraire qu’il était temps ! Alors, The Evil Within tient-il toutes ses promesses ? En grande partie oui !
L’Antre de la Folie
Pour commencer comme il se doit, rien de tel qu’une petite tirade sur le scénario. Mikami, qui n’a jamais été reconnu pour ses talents de conteur ou de scénariste, prend ici le joueur à contrepied en s’inspirant bien plus de Silent Hill que de son titre fondateur Resident Evil. Il est toujours ici question d’expérimentation biologique, mais on s’éloigne du trop classique cliché du virus pour quelque chose de plus psychologique. En effet, on incarne un inspecteur du nom de Sebastian Castellanos qui se retrouve plongé dans la psyché de Ruvik, un être mystérieux se trémoussant un peu partout en robe de chambre ou tenue de Jedi selon vos références. Mikami s’essaie donc au thriller psychologique en saupoudrant le tout de Silent Hill, pour la narration hachée et la perpétuelle perte de repères, ou encore de Resident Evil pour tout ce qui concerne les journaux écrits ou audios. Mais le monsieur n’a pas réussi à oublier le côté nanar de ses œuvres, car encore une fois les dialogues entre les personnages se veulent souvent insipides et même parfois hors de propos. Le résultat est très clairement en demi-teinte et c’est bien dommage, car le sujet est intéressant. Alors, si l’on peut saluer l’orientation prise par Mikami, voulant s’ancrer dans un imaginaire et un univers déstructurés proche d’œuvres telles que l’Antre de la Folie et l’Échelle de Jacob, mais malheureusement l’écriture pêche par un manque criant de narration et d’explications. Alors certes, il est toujours bon de maintenir le suspense, d’épaissir le mystère ou de garder des zones d’ombre pour faire parler l’imaginaire du joueur, mais il est aussi judicieux de lui donner des repères auxquels il pourra s’accrocher pour ne pas perdre le fil.
Comme déjà dit, on incarne Sebastian, un flic bourru qui a vécu un drame familial que l’on apprend au court de notre aventure via des journaux écrits. Il se retrouve projeté dans la psyché torturée de Ruvik, personnage insipide et au design trop pauvre pour inspirer la crainte, pour des raisons que nous vous laisserons découvrir, car cela est le seul intérêt du scénario. On croise aussi plusieurs autres protagonistes, Kidman et Joseph en tête, qui sont des collègues de la police de Krimson City, ainsi qu’un mystérieux médecin et un malade mental très important, mais pathétique, du nom de Leslie. Là encore, Mikami se foire et ne réussit pas à nous proposer des personnages intéressants, il n’y a guère que Sebastian qui sorte du lot, et encore, on est bien loin d’atteindre des sommets. Cela manque de personnages forts, d’un méchant instillant la peur et l’inquiétude ou encore de conversations bien ficelées et intéressantes.
The-Evil-Within-Test

photo: robe de soirée sexy

Alors pour vous résumer le tout, votre avancé se fera à coup de journaux écrits ou audios (quelques flashback parfois aussi) vous en apprenant un peu plus à chaque fois sur votre personnage et pourquoi vous vous retrouvez piégé dans des univers aussi différents et dérangeants les uns que les autres. Le problème provient alors surtout du rythme très haché de la narration, car vous passerez de longues heures à vous demander ce que vous foutez là, les réponses ne venant qu’en dernière partie de jeu, autant dire que vous serez plongé dans le noir total durant très longtemps. Et encore, ce serait oublier que les cut-scènes n’apportent rien, que beaucoup de choses restent inexpliqués, comme ces fameuses zones de sauvegarde auxquelles on accède via des miroirs, ou encore que le jeu ne parvient pas à fournir une fin satisfaisante et claire dans son propos. Il vous est donc demandé de vous faire votre propre opinion sur énormément d’éléments de game design, sans jamais réellement savoir si ce que vous pensez connaitre est vraiment réel…
Resident Hill
Si l’aspect narratif du jeu et le design de ses principaux personnages laissent à désirer, il n’en va pas de même de la direction artistique de The Evil Within. Torturé, déstructuré, malsain et gore, The Evil Within est un titre à plus d’un point dérangeant et inquiétant. Là encore, les références aux autres jeux du genre sont très présentes, le village faisant écho à celui de Resident Evil 4, le manoir quant à lui nous projette dans Resident Evil premier du nom, alors que la ville totalement détruite et en mouvement fait écho à un certain Alan Wake. Rien de finalement bien original, mais cela n’empêche qu’il nous faut à la fois saluer la maitrise du maitre pour créer des environnements au cachet visuel unique, mais aussi saluer la variété que nous offre le titre. Il arrive bien souvent d’admirer les différents décors, d’apprécier la qualité des éclairages et de frémir de plaisir en découvrant chaque environnement. Tout y passe, l’hôpital, le manoir, la ville, l’église, le château, le cimetière et autres, et on est en fait en présence d’un gros mix de tout ce que nous offrent les survival-horror. Est-ce un mal ? Oui et non, car c’est maitrisé, souvent beau et l’ambiance des différents lieux est généralement réussie, mais cela manque d’originalité, de nouveautés, même si parfois The Evil Within propose de petites trouvailles visuelles, comme ce court passage dans un endroit rempli de Doll… Il nous faut aussi saluer la qualité du détail apporté aux lieux visités, c’est fouillé, terriblement proche de notre réalité, tout en étant suffisamment différent et dérangeant pour dépayser et intriguer le joueur, une belle réussite.
On ressent énormément l’influence des ténors du survival-horror dans The Evil Within. Beaucoup de lieux font échos à Resident Evil, Silent Hill, Siren ou encore Alan Wake dans une moindre mesure (Alen Wake n’étant pas un survival-horror). La direction artistique prise pour mettre en relief l’horreur est d’ailleurs beaucoup plus crue et viscérale que ce que nous proposait Mikami dans Resident Evil. On est là, ancré dans un imaginaire proche de Silent Hill, avec des décors suintants la souffrance, le sang et suffisamment malsain pour déranger. Ceci est renforcé par une bande sonore de très grande qualité, avec des thèmes aussi déchirés que les endroits que l’on visite, et de nombreux moments de silence. L’implantation de musique de chambre, chère à Mikami, est aussi présente et apporte une touche de douceur macabre au soft, dommage alors que le doublage des divers protagonistes est sans saveur. On abandonne donc le côté occidental de la peur pour rejoindre l’univers asiatique, mais malheureusement, si The Evil Within dérange, il ne fait à aucun moment peur. La faute surement à des mécaniques usées jusqu’à la moelle et à un manque d’originalité frappant dans sa manière d’amener les différentes situations et de se servir de son visuel gore pour faire frémir. On est donc en présence d’un jeu à l’ambiance lourde et pesante, mais en aucun cas effrayante pour qui connait le survival-horror, et là encore, et même si le tout est plutôt réussi, The Evil Within rate en partie ce qu’il entreprend de nous faire ressentir.
Monsters everywhere
Le character design des ennemis est aussi une des grandes satisfactions de The Evil Within. Assez variés, surtout au niveau des boss, on croise tout au long du jeu des créatures plus horribles les unes que les autres. À commencer par les hantés, ces sortes de zombies aux corps déchirés par du fil barbelé ou encore simplement mutilés. On retrouve une certaine recherche proche de celles effectuées dans un Silent Hill, avec des créatures difformes qui ont chacune une raison d’être, il reste alors dommage que le scénario n’appuie pas suffisamment cela et que l’on découvre trop de choses alors que beaucoup de chapitres sont passés. Mikami a su s’inspirer du folklore japonais à l’image de la Femme-araignée, sorte de mix entre Ju-On et d’une araignée, ou encore du meilleur de certains jeux comme Boxman, sorte de Piramid Head dont la tête est recouverte par un coffre-fort entouré de barbelés. On trouve des boss gigantesques, d’autres de taille humaine (plus ou moins), mais on est toujours agréablement surpris par leur design, ce bestiaire est l'un des gros points forts du jeu .
Techniquement, le bât blesse par contre. Comprenez bien que The Evil Within est loin, très loin d’être moche. Il est aussi daté sur certains aspects, comme ces nombreuses textures cradingues que l’on croise tout au long de notre aventure, ou encore ces baisses de framerate assez navrantes sur notre nouvelle génération. Quelques bugs sont aussi au rendez-vous, à l’image d’une caméra partant souvent en vrille dans les endroits exigus ou ces quelques bugs de collisions pouvant vous faire foirer un gunfight entier. De même que certaines choses fâchent, comme l’oubli de retirer le modèle d’un Beretta absent du jeu dans certaines séquences pour le remplacer par notre six coups, ou encore ces objets qui se greffent à notre main alors que l’on ne les utilise plus. Reste des effets volumétriques et de lumières de très bonne facture, des environnements fouillés et détaillés, ainsi qu’un cachet visuel unique nettoyant en apparence le jeu de sa faiblesse technique, mais autant dire que cela passe mieux en nocturne que de jour et en intérieur qu’en extérieur. C’est donc assez daté, et bien en deçà des capacités d’une PlayStation 4 et d’une Xbox One, en somme on est plus proche du très beau jeu PlayStation 3 .
The Last of Resident
Pour en venir au gameplay, sachez qu’à l’image du reste, rien n’est vraiment nouveau, mais tout fonctionne plutôt bien. Si l’on met de côté les soucis de caméra ou les quelques bugs, on reste très proche d’un certain Resident Evil 4 accompagné par un zeste de The Last of Us.
Mikami voulait revenir aux fondamentaux du genre, mais pas trop, puisqu’on reprend la visée à l’épaule qu’il a créé avec le quatrième épisode de Resident Evil. Autant dire que le monsieur s’y connait et bien qu’assez imprécise, avant d’acheter des améliorations, on ne détecte aucun problème au niveau de la visée ou des gunfights, hormis encore une fois lorsque la caméra s’en mêle. Le champ de vision est aussi assez étroit, la faute aux fameuses bandes noires, mais comment reprocher cela alors que l’ambiance s’en retrouve renforcée ? On est donc en face, au premier abord, d’un TPS classique, mais réduire The Evin Within à cela serait une erreur.
En effet, il est possible d’aborder beaucoup de situations de différentes manières, on peut essayer de s’infiltrer et tuer nos ennemis silencieusement à l’aide de notre couteau. Le système est alors assez proche de celui d’un The Last of Us et fonctionne plutôt bien, même s’il arrive qu’on se loupe à cause du pathfinding des ennemis assez aléatoires lorsqu’ils se mangent des murs ou changent brusquement de direction on ne sait trop pourquoi. On peut alors se servir de bouteilles pour détourner l’attention de nos opposants, les attirer près de pièges pour les faire exploser jusqu’à ce que mort s’ensuive ou alors passer dans l’ombre tel Garett dans Dark Project. Il vous faut d’ailleurs brûler vos ennemis pour les évincer complètement, car ils peuvent se relever. À l’aide d’allumettes, vous pouvez brûler les cadavres et même faire un feu de joie en brûlant plusieurs ennemis à la fois, chose à ne pas prendre à la légère, car pouvant vous faire économiser nombre de munitions. La chose étant qu’assez vite certains ennemis vous repéreront dans certaines situations sans que vous ne compreniez pourquoi ou comment, ce qui peut être rageant sachant que vous n’avez fait aucune erreur, encore un des errements du titre. De même, que dans quelques chapitres, le dézingage à grande échelle est imposé, ce qui créé l’un des gros points négatifs du jeu: son équilibrage.
voir aussi: robe de soirée chic

2014年12月3日星期三

Tokio Hotel : tournée, album, look, le groupe fait peau neuve

Tokio Hotel vient d'annoncer les dates de sa nouvelle tournée. Après 5 ans d'absence, le groupe allemand est de retour avec une nouvelle musique et un nouveau style.
Qui l'eût cru ? Le groupe phénomène Tokio Hotel est de retour avec une nouvelle tournée - dont les dates viennent d'être annoncées -, un nouvel album (paru en octobre) et un look radicalement différent.
Âgés de 16 ans au summum de leur gloire en 2006-2008, les 4 Allemands ont aujourd'hui entre 25 et 27 ans. Le temps était venu pour eux de ranger leurs vêtements gothiques, leur palette de maquillage et d'essayer autre chose que le glam rock. Les Tokio Hotel ont opéré un virage à 180 degrés.
Les Tokio Hotel n'ont plus le même look que sur cette photo de 2011

photo: robe de soirée

Si certains membres comme les frères Kaulitz (Bill et Tom) n'ont pas complètement abandonné les piercings, tous arborent un style sobre et semblent avoir un penchant pour les chemises à carreaux. En témoigne cette photo prise durant la promotion de leur nouvel album, Kings of Surubia.
Une musique plus électro
Leur style musical a également changé. Les 4 artistes ont privilégié l'anglais sur leur 5ème album studio et non l'allemand comme sur leurs précédents disques. Leur musique se rapproche davantage du pop-rock avec des touches électro. Oublié le glam rock d'autrefois. Leurs clips ont perdu de leur esthétique sombre au profit de mises en scènes pop très colorées et surtout excentriques.
Tokio Hotel a connu une ascension fulgurante au début des années 2000 avant de brusquement s'éteindre. Après avoir vendu des millions d'exemplaires de leurs trois premiers disques, le quatrième Humanoïde (2010) n'avait pas eu le succès escompté. Ce genre de boys band avait alors cessé de séduire, remplacé par des groupes plus pop comme les One Direction.
Des places de concert trop chères pour les fans
Cinq ans après, Tokio Hotel peut-il encore déclencher la même folie ? Le groupe compte toujours bon nombre de fans féminins vraisemblablement nostalgiques. Durant la promotion de leur nouvel album en octobre, ces groupies ont suivi à la trace les quatre Allemands, aux quatre coins de Paris : depuis la Fnac Saint-Lazare où ils assuraient une séance de dédicace à l’hôtel de Sers, rapportait Le Parisien.
Kings of Suburbia s'est classé numéro un des ventes sur iTunes le jour de sa sortie le 6 octobre avant de disparaître du top 100. Les Tokio Hotel se lanceront dans une grande tournée européenne, le Feel it All Tour, en 2015. Ils passeront par Marseille (Le Moulin le 9 mars) et Paris(Le Trianon le 11 mars). Les fans seront-ils au rendez-vous ? Rien n'est moins sûr. Les fidèles s'insurgent déjà du prix très élevé des places : 84 euros minimum pour un billet au Trianon. Un pack VIP promet également une rencontre avec le groupe avant et après le show, ainsi que des selfies avec leurs idoles, au prix de 1.850 euros.
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2014年12月2日星期二

Ils font la mode... dans les Yvelines

Dans le monde de la mode, il n’y a pas que la “fashion week” parisienne et les grands noms des couturiers. De nombreux créateurs sont installés dans les Yvelines.
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photo: robes de soirée

Elle crée des robes, jupes, chemisiers, hauts, manteaux…, depuis 25 ans. Elle a tenu son atelier à Paris, elle a participé à des défilés, elle expose toujours dans la capitale et a ses mannequins et photographes attitrés. Pourtant, aujourd’hui, elle est installée à Andrésy. Et surtout, Sylvie Valton veut « que l’on montre mes créations, pas moi, parce que mes robes, c’est moi »…Même si Paris reste, malgré les concurrences de New York ou Milan, la capitale mondiale de la mode, l’excellence française en la matière ne se limite pas à l’intérieur du périphérique. Sylvie Valton en est un parfait exemple, mais ils (elles) sont nombreux(ses) dans les Yvelines à proposer leurs créations.« Une robe, c’est une femme, et pas une autre, explique la créatrice. Si la forme change, il faut rajuster la robe. Un vêtement, c’est une demeure. Et cette demeure, elle doit bouger, ne pas être étriquée ».
Sylvie Valton combat aussi des idées reçues : notamment celle d’un grand écart de prix entre le prêt-à-porter et le vêtement unique de créateur. Et elle nous l’a prouvé… « Dans le prêt-à-porter, tout le monde prend la même demeure, que l’on soit maigre ou grosse ». Elle a donc imaginé, en guise de clin d’œil, la “couture à porter” : « une collection de vêtement de tous les jours, sur mesure, comme des jupes à partir de 75 euros ». On trouve aussi chez elle des hauts à 38 euros, des vestes à 135 euros, et des robes à partir de 150 euros. Et surtout, pour une femme, il y a ce sentiment d’être unique…
Si vous cherchez des vêtements d’enfants, rigolos et pratiques, et surtout que vous ne verrez pas sur tous les bébés du quartier, c’est la bonne adresse. Anouchka Protopopoff créée toute une collection qui leur est dédiée. L’idée lui en est venue après la naissance de son deuxième enfant. Le nom de sa marque est d’ailleurs tiré du surnom de son premier enfant : «J’avais un diplôme d’une école de marketing et de gestion de la mode, où j’avais aussi appris la couture et le stylisme, raconte-t-elle. J’ai commencé par faire des vêtements pour mes enfants, et je les ai postés sur mon blog personnel. Mes amies m’ont très vite demandé d’en faire pour elles… ». Le style est décalé, inventif, les matières sympas, bien loin de ce que l’on trouve ailleurs. Formée au marketing, Anouchka a très vite pensé réseaux sociaux et internet pour se faire connaître et vendre ses premières collections. Elle dessine les modèles, monte les prototypes, exécute les patrons, coupe… et fait assembler les pièces dans un atelier protégé de Plaisir. Robes, chemises, blouses, turbulettes et accessoires comme les tours de lit, sa palette est vaste. Elle produit même des pièces uniques, sur mesure, à la commande. Ses collections sont en vente sur internet, mais aussi dans un concept store, la Maison DoDuDinDon, tenue par sa mère dans le Xe arrondissement de Paris.
voir aussi: jadorerobe.fr