2015年1月13日星期二

Guy Bedos - polémique Charlie Hebdo : "On se disait des horreurs, mais on était copains"

La semaine dernière, après l’attentat terroriste contre Charlie Hebdo, une vidéo de Guy Bedos est réapparue sur internet. On y voit l’humoriste déclarer « Charlie Hebdo, ce ne sont pas mes copains. Qu'ils crèvent ! » Guy Bedos s’est expliqué lundi soir sur BFMTV et trouve ça « franchement dégueulasse d'avoir sorti ça en ce moment ».
Guy Bedos - polémique Charlie Hebdo :

photo: Jadorerobe robe de soirée rouge

L’énorme coup de gueule de Guy Bedos contre Charlie Hebdo avait été filmé par Var Matin en 2012, et il est évidemment réapparu sur la toile au moment de l’attentat terroriste dans les locaux du journal satirique, la semaine dernière. « Charlie Hebdo, ce ne sont pas mes copains. Qu'ils crèvent ! Je ne suis pas d'accord avec eux. Ils ont pris des risques sur la peau des autres. Et en plus, ils ne sont pas drôles. (...) Ils ne me font pas rire. C'était nul l'histoire de Mahomet. Je suis content qu'ils aient bien vendu, c'est tout. (…) Je n'ai pas de leçons d'insolence à recevoir de gens qui se sont couchés devant Philippe Val, qui s'est couché devant Sarkozy pour devenir directeur de France Inter. Dans la résistance, on n’aurait pas été dans le même réseau », avait déclaré l’humoriste en colère après la publication d’un numéro de Charlie Hebdo polémique sur le prophète en 2011.
GUY BEDOS : « ÇA VOULAIT DIRE : QU'ILS AILLENT SE FAIRE FOUTRE ! »
Complètement absent des médias depuis une semaine, Guy Bedos s’est expliqué lundi soir, sur BFMTV : « Je n'étais pas en état de paraître. Je pleurais comme un gosse de douze ans. Ça m'a bouleversé. Je le suis toujours et je n'avais pas envie d'aller me montrer. Il ne faut pas mélanger émotion et promotion. » Concernant la vidéo de 2012, il a souhaité rappeler qu’il était ami avec Cabu et Wolinski. « Je regrette d'avoir dit ça évidemment. Mais ça n'a pas le sens qu'on veut lui donner aujourd'hui. C'est extrêmement malveillant de publier ça aujourd'hui. Qu'ils crèvent ? Ah bon ? J'aurais pensé ça ? Pas du tout. Ça voulait dire : Qu'ils aillent se faire foutre ! Je n'étais pas d'accord avec eux. C'était le langage de Charlie, le mien. On se disait des horreurs. Mais on était copains. On pouvait boire un coup juste après. Je trouve ça franchement dégueulasse d'avoir sorti ça en ce moment. C'est très, très, très malveillant à mon endroit », a-t-il ajouté.
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2015年1月12日星期一

Les tendances mode de 2015 ou comment choisir son style

Les couleurs rouge, bleue, dorée, jaune seront à la mode cette année.

photo: robes soirée pas cher

Les tendances mode et les couleurs de robe de 2015 sont les sujets qui intéressent le plus les Azerbaïdjanaises. Ceux qui travaillent dans le domaine de la mode connaissent bien que les Azerbaïdjanaises préfèrent les robes élégantes qui mettent en valeur leur silhouette et individualité. Se distinguer par son style, c’est le principal rêve de la femme, ce qu’elle attend de son styliste.
Quant à la mode de la nouvelle année, nous avons décidé d’étudier la pratique de l’atelier «Nakhich». C’est ici que nous avons vu qu’on attache une importance particulière à l’originalité. Grâce au modèle unique des vêtements de l’atelier, à leurs broderies, à l’harmonie des couleurs, les femmes sont toujours au centre de l’attention. Les tissus des vêtements sont importés de Paris et de Milan, les broderies sont faites à la main. «Les femmes qui nous contactent, viennent avec leurs propres idées et le modéliste réalise sa conception de façon unique», a-t-on appris dans l’atelier.
Les femmes peuvent choisir elles-mêmes les éléments de leur robe, il y a un très large choix dans l’atelier de la mode. Comme nous l’avons vu, la qualité des tissus, les broderies originelles, les formes élégantes pourront être le centre d’attention, quelle que soit la porteuse. De tels vêtements sont le meilleur choix pour se distinguer par son style quel que soit la tendance mode.
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2015年1月11日星期日

La célèbre actrice Anita Ekberg est décédée à 83 ans

La légendaire actrice suédoise Anita Ekberg, immortalisée par Federico Fellini dans « La dolce vita », est décédée dimanche dans les environs de Rome.
La « bombe suédoise », la légendaire actrice Anita Ekberg, immortalisée par Federico Fellini dans « La dolce vita » mais tombée dans l’oubli depuis plus d’une décennie, est décédée dimanche à Rome à l’âge de 83 ans.
Selon les médias, elle est décédée dans une clinique à Rocca di Papa, dans la province de Rome, où elle était hospitalisée depuis Noël, non loin de la localité de Genzano, où elle a vécu pendant des années. Elle est décédée en fin de matinée, entourée de ses amis locaux, n’ayant pas de famille en Italie. Selon son testament, citée par l’agence AGI, elle doit être incinérée et ses cendres envoyées en Suède.
Kerstin Anita Marianne Ekberg, sixième de huit enfants, née le 29 septembre 1931 à Malmöe (sud de la Suède) d’un père docker, se lance dans le mannequinat dès la fin de ses études car seule la mode l’intéresse.
En 1967, de passage à Paris, elle déclare n’avoir jamais eu l’intention de devenir actrice. « En sortant de l’école (…) seule la mode m’intéressait et je suis entrée comme mannequin dans une maison de couture suédoise. Un jour, des amis, par boutade, m’ont conseillé de me présenter à l’élection de Miss Suède ».

photo: robes de soirée

Élue Miss Suède 1950, elle brigue aux États-Unis la couronne de Miss Univers. Celle-ci lui échappe mais John Wayne lui offre un premier rôle. Après cinq années à Hollywood, elle reçoit le Golden Globe 1955 du meilleur espoir féminin pour son rôle dans « L’allée sanglante » (« Blood Alley » de William A. Wellman) et joue notamment dans « Guerre et Paix » (1956, de King Vidor).
En 1960, la plantureuse Anita crève l’écran dans « La Dolce Vita » où son bain en longue robe noire bustier dans la fontaine romaine de Trevi fait chavirer Marcello Mastroianni. Surnommée jusqu’alors « l’iceberg », elle y gagne le qualificatif de « bombe suédoise ».
« Sa beauté de petite fille déesse était éblouissante. La couleur lunaire de la peau, le bleu clair glacé du regard, l’éclat doré des cheveux, l’exubérance, la joie de vivre, faisaient d’elle une créature grandiose, extraterrestre et en même temps émouvante, irrésistible », dira d’elle Fellini. Volontiers provocante, elle n’hésitera pas à dire :« C’est moi qui ai rendu Fellini célèbre, pas le contraire »
Installée en Italie, elle tourne entre autres pour Dino Risi (« A Porte Chiuse », 1961), Terence Young (Zarak, le Valeureux, 1957), Alberto Sordi (« Scusi, Lei è Favorevole o Contrario ? », 1966), Vittorio De Sica (Sept fois femme, 1967) et, de nouveau, Fellini dans « Boccace 70 » (Fellini-Visconti, 1962) puis Les Clowns (1970).
Mais sa carrière décline progressivement après le succès de « La dolce vita » qui lui a rapporté la palme d’or au Festinal de Cannes en 1960.
À partir de 1970, ses apparitions à l’écran sont de plus en plus rares. En 1978, c’est le sursaut. Elle perd vingt-cinq kilos et tourne « Suora Omicidi » (La petite sœur du diable), inspiré de l’histoire réelle de sœur Godfrieda, une religieuse belge, arrêtée pour le meurtre d’une quarantaine de malades dans une clinique.
En 1987, Fellini lui fait jouer son propre rôle et retrouver Mastroiani dans « Intervista ». Sa dernière apparition, un rôle dans une série télévisée « Il Bello Delle Donne », date de 2002.
En 2011, la presse révèle qu’à 80 ans, après une cinquantaine de films, l’ancienne star a dû demander une aide financière à la fondation Fellini. Elle réside alors dans une résidence pour personnes âgées, près de Rome, après une fracture du col du fémur.
Au quotidien Il Corriere della Sera, elle disait se sentir « un peu seule » mais sans regrets après avoir « aimé, pleuré, été folle de bonheur ».
Anita Ekberg a été mariée à deux reprises : avec l’acteur britannique Anthony Steele (1956-1959) et l’acteur américain Rick Van Nutter (1963-1975).
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2015年1月8日星期四

L'enquête choc d'une journaliste qui s'est glissée «dans la peau d'une djihadiste»

Pendant un mois, Anna Erelle s'est fait passer pour une jeune fille désireuse de partir faire son djihad. Aujourd'hui menacée par l'Etat islamique, la journaliste a décidé de raconter son enquête dans un livre publié ce jeudi.
Ces derniers mois, ils sont des centaines à avoir rejoint les rangs de l'Etat islamique (EI) en Irak et en Syrie. Vidéo sur YouTube, photos via Twitter, discussions sur Facebook, l'organisation terroriste ne lésine pas sur les moyens de recrutement des jeunes Français. Quels que soient leur âge, leur milieu social, leur religion, ils ont été confrontés à la redoutable communication de Daech sur les réseaux sociaux. Pour mieux comprendre tous les ressorts de «ce djihadisme numérique», Anna Erelle, une pigiste âgée d'une trentaine d'années, a décidé l'année dernière de se glisser dans la peau d'une djihadiste. Pendant un mois, derrière l'écran de son ordinateur, la journaliste s'est fait passer pour Mélanie, une jeune fille de 20 ans, naïve, un peu paumée et désireuse de partir faire son djihad. Ses recherches l'ont amené à rencontrer un combattant haut placé dans la hiérarchie de Daech. Elle raconte son histoire dans un livre, Dans la peau d'une djih@diste (1), qu'elle publie ce jeudi sous pseudonyme, la journaliste étant actuellement menacée par des membres de l'EI.
Tout commence sur Facebook en avril 2014, sur le canapé de son deux-pièces parisien. Sous le profil de Mélanie, la journaliste reçoit un message d'Abou-Bilel, un djihadiste de 38 ans, basé à Raqqa, le fief de l'EI en Syrie. Dès les premières lignes échangées, il lui demande si elle est musulmane et l'invite à venir le rejoindre. «On dirait un commercial», écrit la journaliste, écœurée. «Pour lui, Mélanie ne représente qu'un profil type. (...) Il ne connaît ni son âge, ni la couleur de ses yeux, ni sa situation familiale» et «ça ne semble pas le déranger». Il lui raconte l'islam «si pur» qu'il a embrassé et pourquoi, elle aussi, doit partir. Très vite, la discussion bascule sur Skype par webcam. Anna Erelle veut faire illusion jusqu'au bout: elle se coiffe d'un hijab* (2), utilise des expressions arabes et rajeunit sa voix. «J'ai aussi adopté un langage de djeun's avec un peu d'argot et d'arabe», raconte la pigiste au Figaro. «Je faisais délibérément des fautes d'orthographe, il ne s'est jamais douté de rien.»
«Il disait qu'il aimait bien couper des têtes»
Anna Erelle veut faire illusion jusqu'au bout: elle se coiffe d'un hidjab, utilise des expressions arabes et rajeunit sa voix. Crédits photo: DR

photo: Jadorerobe robe de soirée bustier

Peu à peu, la confiance s'installe entre la jeune fille de 20 ans et le terroriste. «Ça a mis du temps car je ne pouvais pas lui poser de questions trop incisives. Autrement, il aurait eu des soupçons.» La journaliste doit rester prudente. Bilel n'est pas n'importe quel terroriste, il s'agit du bras droit d'Abou Bakr al-Baghdadi, chef de l'organisation de l'EI. Sur place, «Bilel avait trois casquettes: il recrutait, récoltait les taxes et gérait des bataillons de combattants. Mais il lui arrivait aussi de tuer de ses propres mains. Il disait qu'il aimait bien couper des têtes, torturer des prisonniers de guerre et leur asséner le coup final», explique la pigiste qui se souvient des photos de têtes coupées que le terroriste lui avait montrées sur son smartphone.
Au fil des semaines, elle apprend que, dans une autre vie, l'homme originaire d'Algérie, s'appelait Rachid et vivait à Roubaix dans le nord de la France. Qu'il a rapidement lâché ses études et commis plusieurs délits. De confession musulmane, il s'est radicalisé au début des années 2000 et a quitté la France pour combattre en Irak contre l'invasion américaine en 2003, raconte la journaliste. Puis, le djihadiste est parti en Afghanistan pour améliorer ses techniques de guérilla, avant de passer au Pakistan et en Libye, au moment de la chute de Kadhafi. En 2013, on le retrouve en Turquie.
Djihadiste «métrosexuel»
De l'autre côté de l'écran, l'homme presse la jeune fille de venir au «Sham» (3) et de servir «la cause de Dieu». Et tous les arguments sont bons pour convaincre la jeune fille: «Mélanie, (...) je sens que tu as une belle âme, et si tu restes au milieu de tous ces kouffar, tu brûleras en enfer.» A chaque appel, le terroriste vante les mérites de l'Etat islamique. «J'avais l'impression d'avoir le gourou d'une secte en face de moi.» Un jour, il demande à Mélanie si elle veut l'épouser. Pour continuer à glaner des informations, la pigiste rentre dans son jeu. L'homme l'inonde de mots d'amour et l'appelle matin, midi et soir. «Au début, il se foutait de Mélanie, mais il a fini par avoir des sentiments pour elle», constate Anna Erelle. Le djihadiste amoureux, la pigiste doit faire bonne figure et continuer à lui faire croire qu'elle va le rejoindre. «Dans ces moments-là, je vous avoue que je me suis découvert des talents de comédienne», confie-t-elle en souriant.
Parallèlement, la journaliste en apprend davantage sur l'organisation terroriste. Comme ce jour où Abou-Bilel lui détaille le «cursus normal» d'une nouvelle recrue à son arrivée en Syrie. «Cours de langue le matin, cours de tir l'après-midi», explique le djihadiste. «Au bout de deux semaines, soit tu es suffisamment fort pour combattre et tu rejoins le front. Soit tu te spécialises, comme dans le recrutement ou le contre-espionnage.» Il évoque également d'autres «tâches nobles», comme «la visite des djihadistes blessés dans les hôpitaux, ou la livraison de médicaments aux nécessiteux». «Cette enquête a été l'une des plus passionnantes de ma carrière, confie Anna Erelle. C'était fabuleux d'avoir un contact qui puisse me donner une vue de Raqqa en temps réel.»
Menaces de mort et fatwa
Au bout d'un mois, l'enquête touche à sa fin. La journaliste décide de couper les ponts avec le terroriste et publie son article début mai. «A partir de là, à Raqqa, ils ont compris que je n'étais pas Mélanie», résume Anna Erelle. Et les répercussions sur sa vie personnelle se font vite sentir. «Tous les jours, j'avais le droit à des menaces de mort et à des coups de fil de numéros inconnus», explique-t-elle avant de préciser qu'une fatwa (4) a même été lancée contre elle. Dans une vidéo retrouvée sur le Web, elle découvre son visage accompagné d'un texte en arabe. Les consignes sont claires: «Mes frères à travers le monde, (...) si vous la voyez, (...) tuez-la.» Après ça, «j'ai dû me cacher chez mes parents, puis chez des amis à droite à gauche. J'avais l'impression de vivre comme une clandestine.»
Neuf mois après son enquête, elle dit ne pas vivre dans la peur mais rester sur le qui-vive. Pour sa sécurité, ses employeurs lui ont interdit d'écrire sur le sujet et publie son livre sous pseudonyme. «Le problème, ce ne sont pas les menaces immédiates, mais les représailles. Il va falloir se méfier tout le temps et vivre avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête». Et Bilel? «Je pense qu'il est mort, mais rien n'est moins sûr.»
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2015年1月7日星期三

VIDEO. Consommation : les conseils de Lara, la pro des soldes

Au premier regard, elle a l'air d'une cliente comme les autres. Mais très vite, son œil aiguisé de professionnelle ne laisse plus de place au doute. « Regardez, le cuir est tout plié. Et puis, on ne prend pas une chaussure noire avec un talon en bois. Il faut que l'ensemble soit uni ! », décrit Lara Le Joncour, en fouillant le rayon mocassins pour homme d'un magasin spécialisé.
Pour le premier jour des soldes d'hiver, qui débutent aujourd'hui (lire ci-dessous), cette personal shopper* « acheteuse personnelle » de 40 ans, qui a travaillé chez Sonia Rykiel, Cartier et Chanel, vous livre ses conseils pour réussir votre séance shopping sans vous ruiner.
Centre commercial Beaugrenelle, Paris (XVe), hier. Lara Le Joncour, professionnelle de la mode, recommande les soldes pour acheter les belles pièces dont on a besoin.

photo: robe de soirée pas cher pour mariage

Faites une liste. Vous aviez besoin d'un pantalon noir et vous vous retrouvez avec un troisième jean délavé... « Pour éviter de s'offrir n'importe quoi, il faut rédiger une liste en amont et s'y tenir, insiste la professionnelle. Achetez ce dont vous avez besoin et non pas ce dont vous avez envie. Cela ne sert à rien d'avoir une penderie pleine d'habits que vous ne mettrez jamais. Mieux vaut privilégier la qualité à la quantité. »
Fixez-vous un budget. Pendant les soldes, les tentations sont grandes, mais le portefeuille ne devient pas extensible pour autant, il faut donc gérer ses dépenses. « D'autant que les magasins ont toujours tendance à mettre en avant les vêtements des nouvelles collections que les clients ne connaissent pas et qui ne sont pas soldées. Il faut se fixer un budget. Prenez de l'argent liquide et laissez la carte bleue à la maison ! »
Habillez-vous de manière confortable. « Il faut pouvoir tout essayer vite et sans contraintes pour ne pas se fatiguer », souligne la spécialiste. Fille ou garçon, bannissez d'abord les chaussures à lacets. La tenue idéale pour les filles ? « La plus neutre possible : un tee-shirt, un legging. Comme cela, vous pourrez aussi bien essayer des jupes que des pantalons. Evitez également le maquillage, qui vous empêchera de voir si la tenue vous fait un beau teint ».
Soyez sûr(e) de votre choix. « Lorsque vous essayez un vêtement, vous devez l'aimer tout de suite. Si vous vous interrogez sur ce que vous pourriez mettre avec, cela ne sert à rien de l'acheter, il restera au placard », affirme Lara Le Joncour. Fini donc la mauvaise habitude qui consiste à acheter un vêtement uniquement « parce qu'il est en soldes ».
Misez sur les incontournables. Pas besoin de refaire toute sa garde-robe pour avoir du style. « Un beau sac, de belles chaussures et un beau manteau suffisent. Il faut profiter des soldes pour ces belles pièces, car elles coûtent assez cher en temps normal », ajoute Lara. Avec cela, vous pourrez assortir vos deux basiques indispensables : jean et chemise blanche. Le tour est joué !
Evitez les ristournes trop élevées. « Les réductions à moins 70 % ne concernent jamais les jolis vêtements, juge Lara Le Joncour. Elles sont la plupart du temps faites sur des modèles qui n'ont pas marché et dont les magasins veulent se débarrasser. » Pour de bonnes affaires, mieux vaut donc aller en boutique le premier jour plutôt que d'attendre les grosses démarques. Et plus vous vous y prenez tôt, plus vous avez de chance de trouver votre taille.
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2015年1月5日星期一

Daisy Lowe : la peau nette

Daisy Lowe aime bien se démaquiller proprement. Le mannequin a expliqué à Cosmopolitan qu’elle n’aimait pas spécialement se faire maquiller quand elle travaille.
Daisy Lowe

photo: jadorerobe.fr

Daisy Lowe fait passer les lèvres avant les yeux. Le mannequin est abonnée au tapis rouge et ses cheveux noirs de geai sur son teint de porcelaine font toujours des ravages. Voilà plus de 10 ans que la jeune femme de 25 ans s’active dans l’industrie de la mode et elle a fini par refuser l’eyeliner que tous les maquilleurs essayaient de lui faire adopter. « Je privilégie les lèvres aux yeux à chaque fois. Quand j’ai commencé à travailler, vers 15 ans, on me mettait tellement d’eyeliner qu’aujourd’hui, ce sont mes lèvres que je préfère mettre en valeur, a-t-elle déclaré à Cosmopolitan. Mon rouge à lèvres préféré, c’est l’Infrared Matte de Smashbox, qui ne part jamais – il ne bouge pas. »
Daisy Lowe a déjà défilé pour Vivienne Westwood, PPQ ou encore Agent Provocateur, et on la voit régulièrement sur les podiums de la Fashion Week londonienne. Elle a aussi posé pour les publicités de Marc Jacobs ou DKNY, elle se retrouve donc régulièrement entre les mains des maquilleurs. Même si elle y est obligée de par son travail, la jeune femme n’aime pas l’effet que le make-up a sur sa peau. De fait, elle prend son démaquillage très au sérieux. « Je suis très fière de la manière dont je m’occupe de ma peau. On me colle tellement de trucs sur le visage quand je travaille, mais ça au moins, je le contrôle. Je me démaquille toujours avec l’Ormedic Balancing Facial Cleanser d’Image Skincare, puis j’utilise un antibactérien de chez Biologique Recherche. Puis le matin et le soir, je mets du Skin Perfecting Blue Light de chez Tria pour que tout tienne en place », a fini par confier Daisy Lowe.
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2015年1月4日星期日

Vivre comme dans les années 1950

D’aussi loin qu’ils s’en souviennent, Martin Cartier et sa conjointe, Catherine, ont été passionnés par la culture américaine des années 1950. Ils ne sont pas les seuls. Ils sont de fiers représentants de la sous-culture rockabilly, qui compte plusieurs adeptes à travers le monde.
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«Tout était mieux à l’époque, affirme Martin lors de la visite de Métro chez lui, pendant que sa douce hoche la tête. Tout était plus beau, plus résistant. Les gars étaient vraiment gars et les filles étaient vraiment filles.»
Entrer dans l’appartement du couple, c’est presque faire un retour dans le temps. Ritchie Valens et Elvis Presley y chantent sur des 33 tours. Le mobilier et les décorations ont généralement plus de 50 ans d’âge. Ils ont été dénichés dans des ventes de garage, des marchés aux puces, des ventes spécialisées ou sur l’internet. Un téléphone à roulette attend d’être actionné. Leur garde-robe est remplie de fleurs pour les cheveux et de robes vintage uniques.
Pour Martin et Catherine, le rockabilly est un mode de vie. Ça fait partie de leur identité. Catherine travaille régulièrement comme modèle pin-up pour des compagnies de vêtements et d’accessoires rétro, sous le nom de HellCath. Martin, lui, a été contrebassiste dans un groupe de musique rockabilly et il possède une Mercury 1951 qu’il fait rouler durant les mois plus cléments.
Lors d’une soirée réunissant des inconditionnels rockabilly, ce fut le coup de foudre. Peu de temps après, le petit Landon, aujourd’hui âgé de 6 ans, est venu au monde.

photo: robe de soirée pas cher

Auraient-ils souhaité vivre dans les années 1950? «Tellement! Pour les jeunes, c’était une explosion de découvertes sur plusieurs plans, comme la musique et le style. Ils se rebellaient contre le cadre strict de leurs parents», s’enthousiasme Martin.
La plupart des amis de Martin et Catherine sont animés par la même passion qu’eux. Ils se retrouvent dans les nombreux événements rockabilly organisés au Québec, comme des spectacles de musique et des soirées de danse. Ils sont principalement adeptes des expositions de vieilles voitures, nombreuses l’été, notamment le Hot Rod and Kustom Rumble de Rigaud, au cours duquel jouent des groupes de musique.
Martin et Catherine sont fiers de leur différence, même si affronter le regard des autres n’est pas toujours facile. «On a autant des “ouaches” que des “wow”», souligne Martin. Catherine raconte pour sa part s’être heurtée à des attitudes réprobatrices à l’hôpital et à l’école de son fils. «Quand je vais à des rencontres de parents, je n’arbore pas mon look à 100 %», reconnaît la jeune mère.
Les deux amoureux ont des emplois qui leur permettent d’afficher quotidiennement leur style. «Mais je ne peux pas peaufiner mon look tous les matins, étant donné le temps que ça prend. Me coiffer, me maquiller et m’habiller pour un résultat optimal, ça peut me prendre de trois à quatre heures», a souligné Catherine.
Malgré leur obsession des années 1950, les tourtereaux ne peuvent pas se passer de certaines commodités de la vie moderne. «Je m’en voudrais de priver mon fils de télévision», explique Catherine devant leur écran plat.
Rockabilly : une culture bien vivante
La culture rockabilly est bien vivante. De nombreux événements réunissant ses adhérents ont lieu tout au long de l’année au Québec.
Nathalie Lavergne en organise depuis une vingtaine d’années à Montréal. Son premier, c’était le Rockabilly Jam Hommage aux pionniers du rock’n’roll en 1993. «Je trouvais qu’il ne se passait pas grand-chose sur la scène rockabilly, alors j’ai décidé de prendre les choses en main. Il y a eu des vendeurs de disques, des projections de films, des concours de bands de musique, des défilés de mode. On a eu 200 participants», rapporte-t-elle.
Devant l’engouement que cet événement a suscité chez des personnes de tous âges, Nathalie a continué à en organiser chaque année. En 2005 est né le festival Red Hot and Blue, qui a eu lieu jusqu’en 2013 au Rialto, réunissant près de 250 personnes. Danse, défilé de mode, exposition de voitures, exposition d’art étaient au menu de ce festival qui a fait relâche en 2014 puisque Nathalie a dû s’exiler à Toronto pour son travail. Elle ne sait pas encore si son bébé reviendra en 2015.
Selon Nathalie, une trentaine de personnes sont rockabilly «jusqu’au bout des ongles» à Montréal. Le rockabilly jive, la danse phare de cette culture, est aussi de plus en plus populaire dans la métropole. Des soirées de danse sont organisées au moins deux ou trois fois par semaine, et on peut assister à des prestations de groupes locaux comme les Hellbound Hepcats. Par contre, les danseurs ne sont pas nécessairement rockabilly au quotidien. «Les mondes des danseurs et des “vrais” rockabilly se mélangent plus ou moins», précise Nathalie.
La sous-culture rockabilly est d’ailleurs un phénomène mondial. En avril prochain aura lieu le festival Viva Las Vegas dans la ville du vice. Il s’agit du plus gros festival rockabilly au monde, auquel Martin et Catherine comptent d’ailleurs participer.
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