2014年11月30日星期日

La case de l'Oncle Dom : qui veut la peau de Raoul "Rabbit" ?

Les masquent tombent au bal des faux culs ! Les absents de la première heure ne veulent pas porter le chapeau et montrent du doigt le président de l'APST. Le président à vie de TourCom veut même faire voter sa démission. Dommage qu'il n'ait pas montré autant d'opiniâtreté à assister aux conseils d'administration et bureaux, où on ne l'a jamais vu. Navrant…
Je n'aurais qu'un mot : gerbant !
Tout ceci tient de la grande mascarade de certains faux-culs, imbibés de leurs certitudes, de leur avidité de pouvoir, accessoirement d'une pointe d'avidité et surtout, de leur plus parfaite incompétence… ou paresse, c'est comme on veut.
Le remaniement de la garantie financière, prévu et concocté depuis des mois déjà, a soulevé un tsunami dans la profession. Normal.
L'APST, principale organisation de garantie des opérateurs de voyages en France, a certes, extrêmement bien manœuvré. Avec intelligence et brio.
Et c'est indéniable, il y a eu une certaine carence au niveau de la communication.
C'est clair, mais en même temps, il faut arrêter de se complaire dans cette notion.
Parce que, soyons extrêmement clairs, chaque instance représentative de la profession était parfaitement au courant du projet…
Va-t-on faire porter à Raoul Nabet le

photo: robe soirée sexy

Et que, en coulisses, chacun s'accordait à dire qu'il fallait "faire quelque chose", ne serait-ce que pour enrayer la perdition inéluctable de l'APST, confrontée depuis quelques années à une vague de défaillances de la part de professionnels souvent peu scrupuleux.
Et qui ont coûté fort cher à la communauté.
Ajoutons quand même à ce tableau le fait que l'Europe se préoccupe de plus en plus des droits du consommateur et, qu'on le veuille ou non, c'est quand même lui qui achète une prestation que les professionnels se sont engagés à lui fournir.
Je viens de lire chez mon confrère du Quotidien du Tourisme, la nouvelle déclaration de Richard Vainopoulos, Président à vie de TourCom.
Un Président, administrateur de l'APST, qui entend "faire voter la démission du président de l'association (APST, ndDG)" au cours d'une Assemblée Générale Extraordinaire !
Il vaut mieux entendre ça que d'être sourd...
Un président convoqués à quatre reprises entre la fin du mois de juillet dernier et novembre aux différents conseils d'administration et bureaux,
et qui n'a pas daigné y assister.
Pour le Snav, c'est pas mieux, d'autant que son président fait également parti des administrateurs de l'APST.
Même discours, "on n'était pas au courant".
Et ta sœur, Charles, fallait aussi assister aux différents conseils. D'autant que je ne peux croire une seule seconde que, le Snav étant hébergé dans les locaux de l'APST, on ne se parle pas ?
Le Snav n'est-il pas l'organisation représentative de la profession ?
N'aurait-il pas été normal que le syndicat patronal tente, avant les grandes décisions, de "négocier" ?
Ben, peut-être que pour ce genre de choses, eût-il fallu que le Syndicat soit un peu plus présent…
D'ailleurs, si j'en crois certaines sources, le Président du Snav est salement embêté et ne sait pas trop comment se sortir de ce bourbier. Et je ne suis pas sûr que vouloir saisir le Conseil d'Etat porte ses fruits…
Même s'il assure "travailler dans l'ombre", je remarque quand même que les seuls qui sont arrivés avec des propositions concrètes à la dernière réunion avec Bercy, ce sont les représentants du Seto.
Des propositions au demeurant de bon sens, mais qui semblent un peu difficiles à mettre en œuvre. Quoi que…
Parce que, de surcroît, il est évident que le doublement de la contre-garantie prendra du temps avant d'être mis en place. Et que l'Etat ne brutalisera pas le passage à l'acte.
En revanche, si un gros sinistre devait à nouveau éclater pour un opérateur garanti par une banque par exemple, et que les contre-garanties soient très largement inférieures au prix du sinistre, je me demande ce qui va se passer…
Cette profession est en train de se ridiculiser, non pas par la faute de ses membres, mais par celle de ceux qui prétendent les représenter.
Il faudrait que certains, plutôt que d'éructer ou de se cacher, fassent preuve, pour une fois de courage.
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2014年11月27日星期四

Un confiseur bulgare invente le bonbon déodorant

Plus fort que le bonbon en aérosol connu des enfants, voici... le déodorant sous forme de bonbon. C'est le pari que lance un petit confiseur bulgare, dont l'innovation s'est lancée à la conquête du monde.À en croire Ventsislav Peychev, son «Deo Perfume Candy» neutraliserait les odeurs corporelles et les remplacerait par un délicat parfum de rose pendant une durée allant jusqu'à six heures, en fonction du poids du consommateur et du nombre de bonbons avalés.
Le fabricant s'est inspiré des travaux de scientifiques japonais qui ont démontré que le géraniol, l'un des composants de l'huile de rose, n'était pas décomposé par la digestion et était directement secrété par la peau.
À en croire Ventsislav Peychev, son «Deo Perfume... (Photo Nikolay Doychinov, AFP)

photo: robe de ceremonie

Le géraniol, résume-t-il, a le même effet que l'ail - à la différence que l'odeur qu'il donne à la peau est jugée plaisante.
L'idée n'est pas neuve, mais la société Alpi est la seule à l'exploiter, après l'arrêt de la fabrication d'une gomme à mâcher japonaise basé sur le même principe, mais qui n'a jamais eu beaucoup de succès.
La petite usine d'Asenovgrad a commencé en 2011 à produire ses premiers bonbons parfumés à l'huile de rose, essence dont la Bulgarie est grande productrice.
La société, qui a depuis décliné sa production en plusieurs variantes, avec notamment des bonbons mous ou sans sucre, veut désormais s'imposer à l'export, indique M. Peychev. Un bonbon parfumé à l'huile essentielle de lavande a d'ailleurs été développé en vue d'attirer la clientèle masculine.
Une journaliste de l'AFP a avalé plusieurs bonbons. Il en a résulté une odeur agréable, sans toutefois qu'il ait pu être déterminé avec certitude si elle émanait de sa peau... ou bien de son haleine.
Le fait de sentir des odeurs secrétées par la peau «dépend de la concentration de ces odeurs, et aussi de la présence d'autres odeurs, telles que la transpiration par exemple», explique à l'AFP le professeur de biotechnologies Tim Jacob, de l'université de Cardiff au Pays de Galles.
Le Deo Perfume Candy a été primé dans un salon d'inventeurs à Genève en 2011, puis au Mondial de l'alimentation en octobre à Paris. Il est sur le point d'entrer sur le marché français, après avoir été déjà distribué aux États-Unis et dans d'autres pays européens.
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2014年11月26日星期三

Les erreurs médicamenteuses liées au conditionnement sous forme d'unidoses se multiplient

L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) alerte sur les risques d’une confusion des solutions présentées sous forme de dosettes unidoses. Leur mauvais usage peut entraîner dans certains cas de graves effets secondaires tels que des convulsions et spasmes.
Les dosettes unidoses, de petits récipients en plastique souple transparent ressemblant à des pipettes peuvent renfermer des solutions très différentes: médicaments (chlorhexidine), dispositifs médicaux (sérum physiologique), cosmétique (savon) ou biocides. Leur administration se fait donc par les yeux, la peau ou les voies nasales le plus souvent.

photo: robes de soirée pour mariage

Leurs conditionnements se ressemblent ce qui provoque souvent des confusions. Or un mauvais usage de ces produits peut générer des effets indésirables dangereux.
L'utilisation d'une solution antiseptique en lieu et place d'une instillation oculaire ou nasale par manque de vigilance expose dans certains cas à des convulsions, des spasmes laryngés, qui peuvent amener à une hospitalisation.
Et les erreurs sont fréquentes rappelle dans un communiqué l'ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé). L'Agence a enregistré en 2013 près de 2.248 signalements de cas d'effets indésirables après absorption erronée du contenant d'une dosette unidose. Et les signalements ont été multipliés par 22 depuis 2005.
L'agence sanitaire rappelle les précautions d'usage: bien lire les étiquettes, conserver les flacons dans leurs emballages, hors de portée des enfants. Elle rappelle également que les dosettes doivent être jetées après premier usage, même si elles sont encore remplies de liquide.
Les principales victimes de ses erreurs, domestiques dans 88% des cas, sont les nourrissons: 42% d'entre eux sont touchés, de même que 20% des enfants.
L'ANSM a annoncé qu'une différenciation des emballages était à l'étude. La forme du conditionnement, la couleur des flacons et de leur contenu, entre autres, pourraient changer.
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2014年11月24日星期一

Ligue des champions : Paris ne doit pas se désunir devant l’Ajax Amsterdam

Déjà qualifié pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions, le Paris SG s’efforcera ce soir de battre l’Ajax Amsterdam afin d’aborder en position de force une probable finale pour la première place du groupe F, le 10 décembre à Barcelone.
L’objectif prioritaire, la qualification, est atteint depuis le 5 novembre et une victoire (1-0) contre l’Apoel Nicosie, mais il en reste un et il n’est pas si secondaire que ça. La saison dernière et la précédente, Paris avait en effet décroché la première place et en avait été récompensé par des huitièmes de finale contre Valence et le Bayer Leverkusen, de bonnes équipes mais très loin des terreurs qui guettent au tournant les deuxièmes de poule.
Après quatre journées, Paris compte une longueur d’avance sur Barcelone, qui devrait selon toute probabilité prendre trois points à Nicosie face à l’Apoel.
Les joueurs de Laurent Blanc savent donc ce qu’il leur reste à faire pour arriver le 10 décembre sur la pelouse du Camp Nou en position de leader auquel un match nul suffit : battre l’Ajax au Parc des Princes.
« On ne peut pas déjà penser au match du Barça. Pour jouer cette finale, entre guillemets, il faut déjà jouer l’Ajax et gagner », a prévenu lundi le gardien parisien Salvatore Sirigu.
« L’Ajax va tout donner, ils jouent une troisième place qui est importante pour eux. Vu le match aller et les difficultés qu’on a eues, nos esprits ne sont pas déjà au Barça mais bien au match de demain (mardi) », a-t-il ajouté.
Encore des absents
Football - Ligue des champions : Paris ne doit pas se désunir devant l’Ajax Amsterdam

photo: Jadorerobe robe de soirée violette

Ce n’est pas central, mais la rencontre de mardi pourrait effectivement servir aussi à faire oublier un match aller un peu bâclé (1-1 le 17 septembre), concédé à une époque où Paris semblait incapable de tenir un résultat.
« On n’avait sans doute pas autant de confiance. On a encore des progrès à faire mais je constate qu’on est toujours présent en L1 et en C1. Je pense et j’espère que dans nos moments forts on saura être plus tueur. A l’aller, on aurait dû le faire », a déclaré lundi Laurent Blanc à propos de cette première manche.
De son côté, l’Ajax cherchera sans doute à prendre un point qui pourrait effectivement lui être utile dans la course à la troisième place, qualificative pour l’Europa League.
« Nous comptons vendre notre peau très, très cher. On joue très bien au foot nous aussi et il ne faudra pas jouer avec la peur au ventre. Je ne veux pas voir ça mais une vraie lutte, pour décrocher le meilleur résultat possible », a ainsi assuré l’entraîneur néerlandais Frank De Boer en conférence de presse.
Vraiment pas épargné par les blessures, le club de la capitale comptera en outre encore de nombreux absents au moment d’essayer de prolonger sa jolie série de sept victoires (cinq en championnat, deux en C1).
Verratti, Motta, Cabaye, Bahebeck et Douchez ont ainsi déclaré forfait, alors que Matuidi, Lucas et bien sûr Ibrahimovic présentent des états de forme incertains.
D’abord annoncé présent, le défenseur et capitaine parisien Thiago Silva manquera finalement lui aussi la rencontre en raison « d’une contracture à la cuisse droite », a annoncé le club sur son site internet.
« Depuis le début de saison, on a beaucoup de difficulté à aligner la même équipe. C’est comme ça. Mais on est toujours présent. Espérons qu’en 2015 on repartira avec beaucoup moins de problèmes », a commenté Blanc.
La métamorphose de Pastore, convaincant à Metz vendredi dans un rôle de guerrier plutôt inattendu, et la remise à niveau progressive d’Ibrahimovic sont des atouts pour le technicien parisien.
D’autant que la défense de l’Ajax reste un vrai point faible, avec déjà 15 buts encaissés en championnat et sept en Ligue des champions. A l’aller, les Parisiens n’en avaient pas profité. Mais ils savent désormais que les buts inscrits mardi au Parc peuvent leur donner plus de confort dans 15 jours au Camp Nou.
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2014年11月23日星期日

Entre les marteaux et les enclumes, il y a toujours... François Hollande

Il a beau répéter à qui serait tenté de l'oublier qu'il a le cuir tanné, qu'il a la peau dure, et rappeler au mauvais souvenir de ses ennemis comme de certains de ses amis sa résilience jamais démentie au cours de la première moitié de son mandat ; il a beau avoir cette maestria soit à faire l'autruche ou à se bunkériser dans un no see no hear no talk à la limite de l'autisme, soit à rebondir, chaque fois, dans la mauvaise direction, François Hollande ne peut pas ne pas voir à quel point les semaines, ses semaines, sont en train de se suivre et de furieusement se ressembler. Dans la souffrance. Dont la moindre reste ce nouveau sondage Ifop/Journal du Dimanche publié hier : 13 % des personnes interrogées se déclarent « satisfaites de François Hollande comme président de la République » (1 % très satisfaites et 12 % plutôt satisfaites) contre 85 % qui en sont mécontentes (43 % très mécontentes et 42 % plutôt mécontentes).
La semaine qui vient de s'écouler n'a sans doute pas été la plus difficile, loin de là : le président français en a connu de bien plus impitoyables, mais elle reste particulièrement âpre. Parce que c'est celle qui a vu ses vieux démons, les plus coriaces, occuper l'hypercœur médiatique et politique de la France.
« Je te reconquiérerai »
L'ex, d'abord – surtout. L'ex du lit. C'est terrible, un(e) ex avec lequel ou laquelle un citoyen lambda, a fortiori un chef d'État, ne partage pas d'enfants. Surtout quand cette ex a été au centre d'un soap opera mi-mexicain mi-turc, avec l'infini cortège de clichés, au sens propre comme au figuré, du genre : le trophée du paparazzo, l'humiliation publique, la crise de nerfs, le Prozac, la répudiation, les commentaires publics et privés, etc.
Cette semaine, Valérie Trierweiler s'en est donné à cœur et à corps joie. Après la tristesse et le déni, elle est de plain-pied dans la troisième et ultime phase de la rupture amoureuse : la rage. Même si elle jure ses grands dieux que son brûlot est un livre d'amour, pas de vengeance. La voilà donc qui vient d'entamer la tournée promotionnelle de son best-seller avec des interviews dans des médias étrangers, le quotidien britannique Times et le quotidien italien Repubblica, dans lesquelles elle revient sur sa relation avec François Hollande.

photo: robe de soirée bleu

Au quotidien Repubblica, Mme Trierweiler a proposé « un scoop » : François Hollande « est venu il y a quelques jours me trouver (...) Il voulait me dire qu'il ne m'en voulait pas pour le livre. Et il voulait m'assurer que Julie Gayet ne vient jamais à l'Élysée. À l'évidence, le mensonge nous a accompagnés jusqu'à la fin », a-t-elle dit. Elle pensait très fort aux photos publiées vendredi dernier par le magazine people. Voici de nouvelles photographies du couple François Hollande-Julie Gayet, cette fois au sein du palais présidentiel. « Un homme politique est toujours dans la conquête. Il m'a dit : Je te reconquiérerai, comme si j'étais une élection. » Mme Trierweiler n'hésite plus à se moquer ouvertement de son ex-amour.
Sape méthodique
« Vous êtes marié ? Imaginez-vous votre femme dans les bras d'un autre homme ? Essayez de l'imaginer », a-t-elle lancé avec véhémence au journaliste du Time qui l'interviewait. « J'ai laissé mes larmes guider mon écriture. » Et depuis la rupture, elle a dit se sentir espionnée par l'Élysée et le président qui, a-t-elle insisté, l'a « bombardée de textos et d'e-mails » pendant le printemps et l'été pour la supplier de revenir.
Le problème pour François Hollande ne sont pas tant ces scoopinets somme toute assez inoffensifs jetés comme des os à moelle par Mme Trierweiler que ce nouveau, cet énième travail de sape méthodique, d'où qu'il vienne : de lui ou des autres, de sa stature et de sa crédibilité présidentielles. Sans compter que l'épisode terrasse romantique n'a pas manqué de poser, après le fameux cirque du scooter, la question très sensible en France de la sécurité présidentielle. Le fondateur du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR), Christian Prouteau, a ainsi estimé pour Le Figaro qu'il y avait « un impensable défaut dans la cuirasse de la protection » du chef de l'État. « C'est absolument impossible de shooter de l'extérieur. C'est fait du 1er étage avec un Smartphone », a asséné Sébastien Valiela, auteur des clichés publiés par Closer en janvier, une hypothèse confirmée très fermement par le photographe Pascal Rostain, à l'origine de nombreux scoops.
Prières muettes
Si ce n'était que cela. Parce qu'il y a l'autre ex. L'ex politique. L'ex-candidat malheureux à la présidentielle de 2012. Nicolas Sarkozy. Qui a attiré sur sa personne et tout autour la quasi-totalité des spots cette semaine. Et il n'a aucun doute, François Hollande, sur le raz-de-marée que provoquera son prédécesseur lors de l'élection du patron de l'UMP. Comme Valérie Trierweiler, Nicolas Sarkozy est obsédé par la revanche contre François Hollande. Et si la première en jouit depuis la publication de son livre, l'ancien président doit attendre encore deux ans (et demi). Sauf que la route de la revanche passera, samedi, par l'étape UMP, puis par la primaire à droite. Parce que si les choses restent en l'état pour l'actuel locataire de l'Élysée, c'est-à-dire à moins de quelques petits ou gros miracles, le futur candidat de la droite aura de très grandes chances d'être élu en 2017 à la magistrature suprême, contre, comme en 2002, un(e) Le Pen.
François Hollande n'a plus qu'à prier en silence (et à forcer Jean-Pierre Jouyet de ne plus déjeuner que seul, et à la cantine de l'Élysée) : prier que le score de Nicolas Sarkozy samedi soit inférieur à 60 %, prier pour qu'Alain Juppé fasse tout pour rester en tête des sondages de popularité, et prier pour que la fée Justice trouve au moins quelque chose de consistant à se mettre sous les dents parmi la demi-douzaine d'affaires judiciaires dans lesquelles le nom de M. Sarkozy est cité.
Lots de consolation
En attendant, François Hollande sait qu'il sera (au moins) hué aujourd'hui à Florange, en Lorraine, où il se rendra pour tenter de surmonter la mémoire douloureuse des hauts-fourneaux fermés par ArcelorMittal. Il espère juste que ces huées seront camouflées par la double inauguration qu'il entend parrainer dans le département : deux sites d'avenir, une future plate-forme publique de recherche et développement industriel et une nouvelle usine aéronautique. Maigre consolation, mais que François Hollande voudrait à l'image de ses déplacements à l'étranger, dont le dernier en Australie : réussis – il en est convaincu. Et il n'a sans doute, à quelques rares exceptions près, pas tort.
Reste l'énigme Manuel Valls. Ce week-end, le Premier ministre français étoffait sa stature en Afrique. Et dans les sondages, il reste près de trois fois plus populaire que le président : dans le même sondage publié hier, 37 % des personnes interrogées sont « satisfaites de Manuel Valls comme Premier ministre » (4 % très satisfaites et 33 % plutôt satisfaites) contre 60 % qui en sont mécontentes (21 % très mécontentes et 39 % plutôt mécontentes). Mais l'Afrique, François Hollande s'y rendra cette semaine, non seulement dans le cadre du sommet de la francophonie au Sénégal les 29 et 30 novembre, mais pour une visite hypersymbolique dans l'un des trois pays les plus touchés par le virus Ebola avec le Liberia et la Sierra Leone : la Guinée.
Le problème est que de plus en plus, il n'y a plus que le(s) symbole(s). (Mal)heureusement, ils n'ont jamais bétonné une présidence.
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2014年11月20日星期四

Mode : Anna Ewers : une nouvelle recrue pour la prochaine campagne Mango !

Le mannequin Allemand, Anna Ewers, incarnera le visage de la campagne printemps/été 2015 Mango.
Mango nous parle déjà du Printemps-Été 2015 puisque l'enseigne espagnole vient d'annoncer sa nouvelle égérie pour la saison prochaine. Une fois de plus, la griffe a tapé fort en faisant appel aux services de l’un des mannequins phare du moment : Anna Ewers.
Mode : Anna Ewers : une nouvelle recrue pour la prochaine campagne Mango !

photo: robe de soirée

A 21 ans, ce mannequin allemand est de plus en plus sous les feux des projecteurs depuis ses débuts comme nouveau visage lors de la saison automne/hiver 2013. Depuis, les maisons haute couture ont recours au visage d’Anna Ewers non seulement pour des défilés mais également en tant qu’égérie pour des marques de mode à travers l’objectif de célèbres photographes.
Pour la réalisation de la nouvelle campagne printemps/été 2015, c’est sous l’appareil du célèbre photographe de mode Josh Olins que la belle a été photographiée pour le catalogue de la saison prochaine.
Mango qui depuis ses débuts a travaillé avec de nombreuses célébrités telles que, Miranda Kerr, Pénélope Cruz, Milla Jovovich, Lizzy Jagger, Karlie Kloss ou encore dernièrement Daria Werbowy , ajoute aujourd’hui le top model à cette longue liste.
Concernant sa collaboration en tant que nouveau visage de la marque, elle a déclaré "Ces deux jours sur le plateau se sont très bien passés. J'ai été ravie de cette première collaboration avec l'équipe de MANGO. J'ai beaucoup apprécié le fait que le studio soit à Brooklyn, tout près de là où je vis, et j'ai adoré le fait de travailler avec Josh et Geraldine, avec qui j'avais déjà collaboré. C'est toujours rassurant d'être entourée de personnes que l'on connaît déjà et avec qui l'on s'entend si bien. De plus, deux de mes meilleurs amis allemands travaillent également avec Josh, ce qui fait que, d'une certaine façon, je me suis sentie comme à la maison."
Pour ce qui est de la collection elle ajoute : "J'adore le fait que la collection s'inspire des années 1970. Le total look denim et la petite robe noire me plaisent énormément. Tout comme les sandales. Honnêtement, j'aimerai porter presque tout, c'est la collection parfaite pour moi. C'est le style de vêtement qui correspond à la fille que je veux être. Tout est très cool, féminin et actuel. Tout ce que je peux vous dire c'est que souhaite retourner voir ma nouvelle famille espagnole et que j'attends avec impatience la prochaine saison pour me rendre en boutique et acheter de nouvelles choses."
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2014年11月19日星期三

Heidi Klum : démarquez-vous !

Heidi Klum officie en tant que coach sur la version allemande de l’émission Top Model. Comme elle le raconte à bostoncommon-magazine.com, elle conseille toujours à ses mannequins d’avoir un bon comportement.
Heidi Klum

photo: robe de soirée

Heidi Klum n’a plus rien à prouver en matière de carrière. La top-modèle allemande qui a posé pour les plus grands et défilés sur de nombreux podiums livre aujourd’hui ses secrets dans l’émission Germany’s Next Top Model, la version allemande de Next Top Model. « En tant que productrice et animatrice de Germany’s Next Top Model, j’apprends toujours à mes filles ce qu’elles doivent faire pour se démarquer du lot , explique Heidi Klum à bostoncommon-magazine.com. Il faut arriver à l’heure et avoir un bon comportement, comme ça les gens ont envie de continuer à travailler avec vous, et vous continuez à être sollicitée pour des boulots. J’ai appris qu’il n’y a seulement que quelques filles qui travaillent vraiment dur et qui voient ça comme une vraie opportunité. Beaucoup de filles ne réalisent pas que c’est du travail quand on leur en donne la chance. »
En plus de cette émission, Heidi Klum officie aussi sur Project Runway, un show de téléréalité ou des aspirants designers tentent de percer dans l’industrie de la mode. Depuis ses débuts en 2004, l’émission a récolté deux Emmy Awards. De son côté, la superstar admet qu’elle a souvent envie de repartir du plateau avec certaines des robes créées par les candidats. « Les designers du show sont tellement talentueux. On leur donne seulement une journée et un budget limité pour créer un look. C’est vraiment formidable ce qu’ils sont capables de créer dans ces circonstances. Il y a vraiment des fois où je me dis ‘’Hey, je porterais bien ça !’’. Et pour les Emmys Creative Art, c’est vraiment arrivé. C’était super de pouvoir donner à notre designer Sean Kelly un peu plus d’exposition, et j’ai adoré la robe », raconte Heidi Klum en souriant.
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