2014年12月29日星期一

IDRIS ELBA : DANS LA PEAU DE JAMES BOND ? ON Y CROIT !

Daniel Craig n'a pas encore raccroché que déjà les fans s'affolent autour de l'identité du prochain agent 007. Dans le costume de James Bond, certains verraient bien l'acteur anglais Idris Elba. Si rien n'est encore joué, le principal concerné se montre très flatté.
C'est l'agent secret le plus connu de la planète, ses gadgets fascinent depuis les années 50 et les stars se bousculent pour l'interpréter au cinéma. James Bond, c'est un personnage de fiction devenu culte. D'abord incarné par Sean Connery au cinéma, il est la star d'une saga portée sur le grand écran. On imagine combien décrocher le rôle tient du Saint-Graal.
Aujourd'hui porté par Daniel Craig, le costume de l'agent 007 changera bientôt de main. En effet, l'acteur a signé pour deux films encore (donc "Spectre", en salles en octobre 2015) avant de prendre une retraite bien méritée. De quoi titiller déjà la curiosité des fans : qui pour reprendre le flambeau ?
Si rien n'est tranché encore, un nom se démarque : Idris Elba. L'acteur anglais de quarante-deux ans serait pressenti pour l'incarner au cinéma. Une rumeur qui enfle au fil des mois et qui crée la polémique. Car si l'acteur de la série "The Wire" et de "Luther" semble un candidat parfait, certains voient d'un mauvais oeil ce choix de casting.
Un James Bond noir ?
Voir l'image sur Twitter

photo: robe de soirée verte

C'est le cas de l'animateur américain Rush Limbaugh, à l'antenne radio du "Rush Limbaugh Show", mardi dernier : "James Bond est un concept créé par Ian Flemming. Il est blanc et Ecossais, point barre. C'est son identité. Et à présent, ils suggèrent que le prochain James Bond soit Idris Elba, un Britannique noir, plus un blanc d'Ecosse. Ce n'est pas James Bond et je sais que c'est probablement raciste de le mentionner."
Il faut dire que depuis 1962 et le premier "James Bond", l'agent 007 a toujours été interprété par des acteurs blancs. Mais si Idris Elba ferait lui aussi un bon agent secret, ce n'est pas parce qu'il incarnerait une quelconque avancée, mais parce qu'il s'agit avant tout d'un très bon acteur.
Interviewé par le site National Public Radio (NRP.org), il a indiqué ne pas vouloir devenir le "James Bond noir". "Sean Connery n'était pas le James Bond écossais, et Daniel Craig n'était pas le James Bond aux yeux bleus. Donc si je joue ce rôle, je ne veux pas qu'on m'appelle le James Bond noir."
Idris Elba, un acteur qui ne manque pas d'humour
A noter que ce n'est pas la première fois que le choix d'un acteur fait polémique. En 2005, lorsque Daniel Craig a été désigné comme le nouvel agent 007, de nombreux fans se sont montrés déçus, appellant même au boycott. Même Sam Mendes, le réalisateur, a parlé à l'époque d'une "erreur de casting".
Si rien n'est signé encore, Idris Elba préfère croire en ses chances et rire des rumeurs. Il l'a prouvé sur Twitter.
"007 n'est pas supposé être beau ? Je suis heureux que vous pensiez que j'ai une chance de décrocher le rôle ? Bonne année à tout le monde."
Si on ne sait pas encore s'il endossera bientôt le costume de James Bond, Idris Elba est plus que motivé. A la question "Que répondriez-vous si Sony vous invitait à les rencontrer ?" posée parNPR.org, l'acteur à la bonne réponse.
"Je ne me contenterais pas de prendre un taxi. Je dégagerais le chauffeur de taxi, en ferais un otage. Puis je sauterais de la voiture en route, sur un vélo, puis sur un avion - sur l'aile. J'atterrirais sur le toit des studios de Sony, glisserais à travers le système d'air conditionné, jusqu'au bureau." Ca c'est digne l'agent 007 !
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2014年12月28日星期日

Maquillage de fête sans prise de tête

Envie de briller de mille feux le 31 ? Cynthia, maquilleuse chez Sephora, vous donne ses trucs pour être belle en vingt minutes.
S'il y a bien un soir où l'on a envie de sortir le grand jeu, c'est bien celui du réveillon de la Saint-Sylvestre. Mais de là à y passer l'après-midi... Cynthia, maquilleuse au Sephora des Champs-Elysées, à Paris, vous propose un look glossy smoky, à la fois glamour et festif mais surtout réalisable en vingt minutes.
Adaptez le blush à votre teint naturel : pas d’orangé pour les peaux claires et pas de rose pour les mates.
photo: robe de soirée pour mariage
1- Les yeux. On commence par appliquer un fard crème à paillettes sombre sur la paupière et on dégrade en remontant vers l'arcade. « Pour apporter un maximum de lumière », précise Cynthia, on choisit ensuite une poudre (beige nacré pour les peaux halées ou noires ; beige clair pour les autres), que l'on place juste en dessous des sourcils. Il est temps de passer au contour de l'oeil avec un crayon noir. Suivant l'intensité recherchée, on peut l'appliquer au ras des cils du bas et/ou ceux du haut. Un eye-liner pailleté peut être posé au dessus. « Pour un effet encore plus festif, pourquoi ne pas en ajouter une pointe sur chaque cil. »
2- Les sourcils. « Surtout ne les oublie z pas ! » insiste Cynthia, car ce sont eux qui dessinent le regard. Utilisez un crayon et estompez avec la petite brosse qui se trouve au bout.
3- Le teint. Peut-être trouvez-vous étrange de ne pas avoir commencé par là. « C'est fait exprès, confie la pro. Car, quand on fait un smoky, il y a souvent des chutes de fard. » Faire les yeux d'abord permet de réparer les dégâts avec du démaquillant sans devoir refaire tout son fond de teint ! Pour celui-ci, attention à la couleur ! « Toujours la même que la peau. » L'anticerne sera choisi une demi-teinte en dessous. « Si les cernes sont très marqués et tirent vers le bleu, une pointe d'orangé peut faire des miracles », assure Cynthia. On termine par la poudre, elle aussi de la même couleur que la peau. Si on veut avoir l'air un peu bronzée, c'est à une poudre de soleil qu'il faut s'en remettre. On l'applique sur le front, en dessous des pommettes, puis on descend jusqu'au niveau du menton en suivant le contour du visage.
4- Le blush. A mettre sur le rond de la pommette. Les peaux claires peuvent se permettre du corail mais pas de l'orangé, qui ternit. Les peaux plus mates devront éviter le rose qui ne fait pas naturel du tout sur ce type de carnation.
5- Les lèvres. Deux solutions. Pour un effet très glamour et très classe, choisissez un rouge sombre. Si on n'ose pas, un gloss transparent, éventuellement à paillettes, est parfait pour repulper la lèvre. Voilà, vous êtes prête pour briller toute la nuit.
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2014年12月25日星期四

Les 13 desserts de Noël : une tradition culinaire excellente pour la santé

Si la bûche trône souvent à la fin du repas de Noël, la Provence fait perdurer la tradition des 13 desserts de Noël. Habituellement, c'est au retour de la messe de minuit que ces 13 gourmandises sont consommées. Le nombre 13 est hautement symbolique puisqu'il représente le nombre de participants de la Cène : le Messie entouré de ses 12 apôtres.Si cette tradition culinaire provençale peut varier d'une ville à l'autre et que les 13 desserts ne sont pas toujours identiques, découvrez les incontournables et leurs bienfaits pour la santé.
De la pâte de coing
Le coing est un fruit peu calorique. Il contient 84 % d'eau, dans laquelle on trouve différents minéraux et oligo-éléments : potassium, phosphore, magnésium, fer, cuivre.
Grâce aux fibres, le coing permet un bon transit intestinal et préviendrait le risque de maladies cardiovasculaires, de diabète et d'obésité. Sa chair composée de tanin protégerait les muqueuses de l'estomac, le colon et le rectum.
Mais, attention la pâte de coing contient beaucoup de sucre !
Du raisin blanc
photo: robe de soirée blanche pas cher
Le raisin purifie et protège l'organisme. Par sa forte teneur en eau, le raisin est un fruit diurétique doté d'une proportion intéressante en fibres. Ainsi ce fruit peut « nettoyer » les intestins et le foie. Il est aussi riche en sels minéraux : en potassium qui réduit tension artérielle et régularise le rythme cardiaque, mais aussi en fer, en sélénium (qui stimule le système immunitaire et diminue les ridules entre autres propriétés), en magnésium, en zinc... Mais pour bénéficier des bienfaits du raisin, choisissez le bio, car leur teneur en fibres et en polyphénols y serait supérieure.
Du melon de Noël
Le melon de Noël (ou Verdau) s'appelle également le Melon Vert Olive de Provence car sa robe est de couleur vert foncé et sa forme comme une olive ridée.
C'est une variété à chair blanche très sucrée.
Riche en eau et en potassium, le melon a des propriétés diurétiques. Très peu calorique, le melon ne contient que 30 à 50 calories pour 100 grammes. Le melon contient aussi des fibres qui jouent un rôle important dans le transit intestinal.
Malheureusement ce melon à chair blanche n'apporte pas autant de bêta-carotène (excellent pour les yeux et la peau) que les melons à la chair orange.
Des dattes
Les dattes sont une bonne source de fibres. Elles permettent un bon transit intestinal, une régulation de la glycémie et une diminution du taux de mauvais cholestérol. Elles protègent aussi le cœur et diminuent le risque de développer le cancer du côlon. Ces fruits à haute concentration en sucres sont parfaits pour les activités sportives intenses. Les personnes au régime ne doivent pas en abuser.
Des oranges ou des mandarines
La pulpe et le jus des oranges et des mandarines sont riches en vitamine C et renferment de nombreux antioxydants qui jouent un rôle de prévention des cancers de l'œsophage, de l'estomac, du côlon, de la bouche et du pharynx. La vitamine C consommée régulièrement permet de lutter contre les maladies cardiovasculaires.
Des fruits secs appelés les quatre mendiants
Les mendiants sont au nombre de quatre et sont représentés par quatre fruits secs : raisin, figue, amande et noisette. Par analogie avec les robes des ordres mendiants : les raisins secs pour les Dominicains, les figues sèches pour les Franciscains, les noisettes ou noix pour les Augustins et les amandes pour les Carmes.
Importante source de vitamines et minéraux, les fruits secs sont les alliés de notre santé. Les raisins secs ont une teneur élevée en bore (2,2 mg/100 g), un oligo-élément qui [...]
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2014年12月24日星期三

L'avenue Clémenceau fait peau neuve

Le gros chantier de l'avenue Clémenceau est porté par le Grand Figeac et la ville. Au programme : enfouissement des réseaux, réfection de la voirie, des trottoirs, de l'éclairage.
Michel Lavayssière et les ouvriers de l'entreprise Angel Larreu.
photo: robe de soirée blanche
Pour Michel Lavayssière l'élu figeacois, responsable au Grand Figeac des bâtiments et de la voirie, l'aménagement de l'avenue Clémenceau n'est que la suite logique de l'avenue des Poilus et du parvis de la gare, sauf qu'elle est désormais réalisée par le Grand Figeac en ce qui concerne voirie, trottoirs, éclairage public (386 000 € HT), la ville prenant en charge l'enfouissement des réseaux (290 000 € HT).
L'éclairage d'une avenue en LED : une première
«C'est un gros chantier, dit l'élu, mais il était important de le finaliser. Les enfouissements, réalisés par l'entreprise Angel Larreu de Decazeville, devraient être finis fin décembre, et les branchements fin mars 2015. Entre-temps, nous aurons finalisé le projet voirie, qui sera validé par la commune, et devrait débuter fin avril pour se terminer dans la première quinzaine de juillet».
Pour la première fois sur la ville, l'éclairage d'une avenue sera réalisé en LED, comme devraient en bénéficier également les projets futurs. Les lumières seront disposées côté clinique, sur un trottoir porté aux normes d'accessibilité.
«L'avantage du LED, outre son moindre coût, est son variateur qui permet de nuancer l'intensité de l'éclairage, poursuit l'élu. De plus en plus, nous devrons chercher à faire des économies, et je pense qu'avec la mutualisation des moyens sur le Grand Figeac, nous allons dans le bon sens. Ce doit être un avantage qui nous permettra de faire plus avec moins d'argent. Je crois que mes huit ans de voirie et la responsabilité des bâtiments à la DDE (maintenant DDT) me sont utiles. D'ailleurs, j'aime ça. Que ce soit lors de la négociation ou durant la réalisation. Mon objectif est que cette mutualisation soit pleinement opérationnelle dans les deux ans qui viennent. Et je suis sûr que si tous les maires sont derrière nous et jouent le jeu, nous ferons des économies. Mais que les entreprises se rassurent, nous aurons toujours besoin d'elles, car ne pourrons pas tout faire. Il faut savoir en effet, qu'au 1er janvier 2015, ce sont environ 1 800 kilomètres de routes qui seront à la charge du Grand Figeac».
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2014年12月22日星期一

Clap de fin pour les studios de Bry-sur-Marne ?

De prime abord, on pourrait se croire dans le dépôt d'un prêteur sur gage. Bureaux, chaises, tapis, télévisions, et flippers en tous genres et de toutes époques sont entreposés dans l'un des quatre immenses hangars de décor des studios de Bry-sur-Marne (Val-de-Marne). Si l'on a l'impression d'un immense désordre ; chaque objet est pourtant à sa place.
« Lorsque l'on a besoin d'une cabine téléphonique des années 1960 pour un film dont l'intrigue a lieu à cette époque, on vient dans telle allée du "stock" et on est à peu près sûr de trouver ce qu'on cherche », assure Valérie Valero, chef décoratrice et membre du bureau de l'Association des chefs décorateurs de cinéma (ADC). Ces objets accumulés pendant des dizaines d'années par plusieurs centaines de tournages forment une véritable collection d'archives du cinéma français. Des détails de mise en scène qui se retrouvent aujourd'hui dans un entrepôt du Val-de-Marne : la chaise de Peau d'âne, les statues d'un Astérix, ou un rideau de la chambre de Marie-Antoinette dans le film de Sofia Coppola.
Un patrimoine pour lequel se battent Valérie Valero, l'ADC et treize autres associations de professionnels du cinéma. Depuis quelques mois, ils font tout pour empêcher la fermeture des studios de Bry-sur-Marne.
« Hollywood-sur-Marne »
Avec huit plateaux et une surface de 20 000 mètres carrés, ils comptent parmi les plus grands studios de France. Construits par la Société française de production (la SFP) en 1987, à proximité de l'INA, ils ont d'abord servi de studios de télévision, pour des émissions et des fictions. A l'époque, tout est pensé à l'anglo-saxonne, l'ensemble des compétences et des structures nécessaires à l'élaboration d'un tournage est intégré : post-production, décoration, lumière, matériels de fiction, espace de stockage des décors, loges, bureaux, parking, restaurant et bar. Mais en 2001, l'Etat revend le site de 13 hectares au groupe Euro Media, qui promet d'en faire un « Hollywood-sur-Marne ».
Inaugurés par la Société française de production en 1987, les studios ont été revendus par l'Etat en 2001 au groupe Euro Média.
photo: Jadorerobe robe de soirée bustier
Onze ans plus tard, en 2012, Euro Media, qui renonce à une partie de ses activités de fiction, revend pourtant le site à l'entreprise Nemoa, un promoteur immobilier, tout en restant locataire des lieux. Un bail dont le terme est fixé au 15 avril 2015, ce qui laisse craindre un sort similaire à celui des studios d'Arpajon, fermés en 2012 par Euro Media.
Si la reprise d'activité des studios est mise en péril, c'est surtout à cause d'une clause de non-concurrence présente dans le contrat de vente entre Euro Media et Nemoa. Celle-ci précise que « l'acquéreur s'interdit d'exploiter directement ou indirectement des biens pour toute activité liée directement ou indirectement à l'audiovisuel, y compris studio, cinéma ou à la post-production pendant une durée de huit ans »
« Tout ici a été pensé par les gens du métier »
Aucun des 320 salariés d'Euro Media ne devrait être licencié du fait de la probable fermeture – le groupe parle d'un transfert de ses activités dans ses studios de la Plaine Saint-Denis –, mais ce sont les centaines de techniciens et d'artisans intermittents qui craignent de perdre un outil de travail unique, et de voir les tournages partir hors de France. Sur les 20 000 mètres carrés de plateaux, 15 000 sont effectivement des « annexes », c'est-à-dire réservés aux ateliers de construction des décors.
Lire (en édition abonnés) : Les intermittents, ces êtres hyperflexibles
Dans un hangar attenant aux plateaux de tournage, l'odeur de sciure et le bruit des meuleuses remplacent les caméras. François Combastel et son équipe travaillent sur la construction des décors d'une série historique. Ce chef constructeur voit en ce lieu quelque chose d'unique, « sans structures équivalentes en France ».
Un avis partagé du côté de l'atelier peinture, un endroit spacieux et lumineux qui permet de donner toute leur couleur aux décors, à l'inverse des studios de la Cité du cinéma (construite et inaugurée par Luc Besson en 2012), décrits comme sombres et peu agréables par les ouvriers. « Tout ici a été pensé par des gens du métier, c'est ce qui rend l'endroit si unique et pratique, assure Guy-Michel Morin, peintre décorateur depuis 1969. J'en aurai un peu gros sur le cœur qu'on ferme ces studios, habituellement on ne tient jamais compte des outils des ouvriers, et pour une fois qu'on l'avait fait, on voudrait fermer un si bel endroit. »
Polanski et Klapisch engagés contre la fermeture
Les lieux auraient besoin d'un sérieux rafraîchissement, les toits fuient par endroit et l'on voit bien que l'entretien n'a pas été fait depuis longtemps sur ces bâtiments datant des années 1980. Des chats errent parmi les ouvriers et les acteurs qui se déplacent d'un plateau à l'autre. Les miaulements n'ont pas fait fuir l'équipe d'Hunger Games, qui est venue y tourner plusieurs scènes du dernier volet de la saga américaine (La révolte, partie 1). François Ozon (Dans la maison) ou Roman Polanski (Carnage) avaient eux aussi dirigé leurs acteurs dans ces hangars.
Le réalisateur franco-polonais, signataire de la pétition contre la fermeture des studios, fait d'ailleurs remarquer que l'une des particularités du site reste son « backlot », une rue parisienne fictive permettant de tourner des scènes en extérieur. Unique en France, il en existe aussi dans la Cinecitta de Rome ou dans les studios de Pinewood, près de Londres. Dans une lettre ouverte, Polanski explique : « Si les Studios de Bry-sur-Marne disparaissaient, nous serions obligés de tourner en dehors de la France chaque fois que l'on aurait besoin de faire des constructions en plein air. »
voir aussi: Jadorerobe robe de soirée chic

2014年12月21日星期日

10 des meilleures trames musicales de films québécois

Le temps des Fêtes est l’occasion idéale pour voir (ou revoir) des films qui ont marqué à leur façon notre cinématographie. De C.R.A.Z.Y. à 1987en passant par Funkytown et Laurence Anyways, en voici 10 qui se sont démarqués par l’originalité et la qualité de leurs trames musicales.
C.R.A.Z.Y.Incontournable, l’excellente trame musicale de ce film de Jean-Marc Vallée avait grugé à elle seule 600 000 $ du budget total de la production (5,5 millions $) en droits d’auteur. La rumeur veut même que Vallée avait accepté de baisser son salaire pour pouvoir y intégrer tous les morceaux qu’il voulait.
Grand amateur de rock, Vallée s’y est donc payé la traite en intégrant à son film des classiques qui ont marqué son adolescence, de Space Oddity de David Bowie à White Rabbit de Jefferson Airplane en passant par The Great Gig in the Sky de Pink Floyd. Comment oublier la scène à l’église sur Sympathy For The Devil des Rolling Stones?
Un des meilleurs films musicaux à avoir été tourné au Québec, ce drame sur la vie et la carrière du regretté Dédé Fortin nous a permis de redécouvrir les chansons des Colocs par le biais de nouvelles versions chantées par Sébastien Ricard (l’interprète du rôle principal) et enregistrées spécialement pour l’occasion. La plupart des classiques du groupe y sont, dont Julie, La Rue principale et Dehors novembre.
<i>Laurence Anyways</i>

photo: robe de soirée violette

1987Ceux qui ont été adolescents ou jeunes adultes pendant les années 1980 réentendront avec un sourire les chansons de l’époque qui égaient cette savoureuse comédie autobiographique de Ricardo Trogi. Et entre Ce soir l’amour est dans tes yeux de Martine St-Clair et Cum on Feel the Noise de Quiet Riot, disons que la sélection est assez variée...
Café de FloreLe film le plus musical de Jean-Marc Vallée (70 minutes contre 60 pour C.R.A.Z.Y.), avec plus de budget que pour C.R.A.Z.Y., le cinéaste s’est encore payé un beau voyage musical avec ce film très personnel dont le titre est d’ailleurs inspiré d’une pièce du même titre composée par Matthew Herbert en 2001. On entend dans le film plusieurs versions de ce Café de Flore, mais aussi quelques chansons connues de The Cure, Pink Floyd, Nine Inch Nails et du groupe islandais Sigur Ros, dont Jean-Marc Vallée est un grand fan.
Chasse au Godard d’AbitibiL’auteur-compositeur-interprète Philippe B. signe la musique de ce premier film d’Éric Morin, en plus d’avoir composé la chanson Peau de minuit,interprétée par Ariane Moffatt. La trame musicale du long métrage comprend également trois pièces des Breastfeeders et deux versions de la chanson Cheminant à la ville: l’une interprétée par Xavier Caféine et l’autre par l’actrice principale du film, Sophie Desmarais.
GabrielleLa musique occupe une place de choix dans ce drame émouvant de Louise Archambault qui raconte l’histoire d’une jeune femme atteinte d’un handicap intellectuel et particulièrement douée pour le chant. Les versions chorales des chansons Lindberg et Ordinaire avec Robert Charlebois figu­rent bien sûr parmi les moments forts du film, mais la trame musicale comprend également quelques jolies trouvailles, dont une version de The Passenger de Iggy Pop interprétée par Marie-Pierre Arthur. Le claviériste Francis Lafontaine, du groupe Karkwa, signe la musique du film.
CamionLe cinéaste Rafaël Ouellet a confié la trame musicale de son film Camion aux musiciens de Mentana, le groupe de l’actrice et chanteuse Viviane Audet. Résultat: une musique folk et atmosphérique qui se marie merveilleusement bien avec le ton et l’ambiance du film. Cette trame musicale a d’ailleurs remporté le prix Jutra de la meilleure musique originale en 2013.Funkytown
Du beau travail que cette trame musicale du film de Daniel Roby qui comprend plusieurs hits de l’époque disco (Hot Stuff, I Feel Love, I Love To Love) réenregistrés par des artistes québécois (dont Marilou, Florence K, Nancy Martinez et Kim Richardson). Le tout a été orchestré par le réputé musicien et arrangeur Jean Robitaille.
Louis Cyr : l’homme le plus fort du mondeLa musicienne Jorane et son conjoint Éloi Painchaud ont fait un travail formidable en signant la trame musicale de ce drame biographique sur la vie du célèbre homme fort québécois. Une musique tantôt émouvante, tantôt épique, qui demeure très fidèle aux racines québécoises du héros du film.Laurence Anyways
Éclectique. C’est le mot qui résume le mieux les choix musicaux des films de Xavier Dolan. La trame sonore de Laurence Anyways ne fait pas exception, navi­guant entre Pour que tu m’aimes encore de Céline Dion et Enjoy the Silencede Depeche Mode, en passant par du Beethoven et du Jean Leloup.
voir aussi: robe de soirée bleu

2014年12月19日星期五

Reportage dans les ateliers du luxe avec Alexandra Golovanoff

Brodeurs, plumassiers, bottiers, peaussiers… Bienvenue dans les ateliers du rêve, où le savoir-faire à la française défie la crise et le temps. Journaliste et présentatrice télé (1), Alexandra Golovanoff est allée pour nous à la rencontre de ces artistes de l’ombre, dont l’ordinaire se nourrit d’extraordinaire.
Les chiffres donnent le tournis – 1  400 heures de broderiesur un manteau, 196  000 paillettes ou 23  000 plumes sur une robe, 1  000 clous sur une malle… – quand on imagine les trésors de patience et de méticulosité qu’il faut déployer pour parvenir à ces résultats. Bienvenue dans l’univers exclusif de ces ateliers, où l’artisanat rencontre le luxe le plus extrême, où le superflu devient cette chose très nécessaire. C’est à Paris, éternelle capitale de la mode, qu’on a assisté à leur renaissance. Au-delà des grands mots souvent galvaudés – savoir-faire exceptionnel, artisanat précieux, exception culturelle… – se trouvent une réalité bien vivante et une tradition artistique, humaine, technique, qui a été miraculeusement sauvée des eaux. Ces métiers d’orfèvre de la mode ont bien failli tous disparaître à l’aube du nouveau millénaire : on a cru que la haute couture, avec ses fournisseurs (les brodeurs, paruriers, plumassiers, modistes…) n’avait plus d’avenir. La fermeture des maisons de couture (Saint Laurent, Mugler, Christian Lacroix, Patou…) semblait avoir prononcé la condamnation de ces savoir-faire faute de savoir quoi en faire. Certes il y a eu des faillites, des fermetures, des liquidations. Il n’y a quasiment plus d’ateliers de fabrication de chaussures, la tradition chemisière s’est éteinte, les façonniers ne sont plus légion et la maille s’est fait la malle.

photo: robes de soirée pour mariage

Une potion magique
Il n’y a pas si longtemps que cela, la France était parsemée de ces ateliers-boutiques d’artisans qui produisaient chaussures, chemises, dentelles, tissus. L’industrialisation puis la désindustrialisation ont eu raison de la plupart d’entre eux. Malgré tout, comme dans Astérix, le petit village gaulois résiste encore et toujours aux envahisseurs chinois, italiens ou indiens. Il n’a pas complètement rendu les armes. S’ils ont pu survivre et prospérer à l’heure de la mondialisation et des délocalisations massives, c’est grâce à une potion magique bien particulière que le monde entier nous envie. Elle est faite de savoir-faire ancestral, de patrimoine inestimable (ces milliers d’échantillons archivés avec amour), de culture, de goût, de talent. Mais aussi de techniques, de machines centenaires (qu’il faut traiter comme les vieilles dames qu’elles sont), d’innovations, de jeunes apprentis, de capacité d’adaptation, d’agilité, de rapidité inouïe et évidemment d’une qualité inégalable.
Avec la mondialisation du luxe, le succès des grandes marques, les milliards de chiffres d’affaires générés, ces ateliers sont aujourd’hui devenus des atouts pour les groupes du secteur. Après avoir annoncé leur disparition, ils en ont racheté et restructuré certains. D’autres ont été repris par des hommes d’affaires courageux et visionnaires. En assurant la survie de ces savoir-faire ancestraux, ils ont assuré leur pérennité en leur donnant les moyens de se développer.
Chez Hamon, maison indépendante de trente-cinq personnes, on pare le vêtement depuis 1919 : boutons, ceintures et plus récemment bijoux fantaisie. Sa force : savoir travailler et mélanger plusieurs matières au même endroit (cuir, métal, émail et tissu). Cela n’a l’air de rien, et pourtant c’est unique. On conçoit les bijoux de Lanvin ou les boucles strassées de Roger Vivier par exemple. Mais aussi et surtout on les fabrique ensuite en série.
Car l’enjeu est là. Pour vivre et se développer, ces ateliers ne se contentent plus de faire des maquettes, des prototypes pour des défilés de haute couture. Ils proposent aussi d’assurer la mise au point et la production complète de produits pour un prêt-à-porter presque aussi luxueux que de la couture.
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